Trois mois après la mise en service de trois délégations de service public (DSP) à Paris et en petite couronne, IDFM vient d’annoncer que les premiers chiffres étaient très encourageants avec une progression nette pour la régularité des lignes de bus et de l’information voyageurs.
Selon l’organisme, l’offre de transport s’est nettement améliorée depuis le 1er novembre sur les trois DSP : le taux de réalisation de l’offre commandée par Île-de-France Mobilités est passé en moyenne de 92% à 97%, et ce malgré les contraintes propres à Paris et à la petite couronne (conditions de circulation parfois difficiles, travaux, manifestations…) et l’absentéisme ponctuel de conducteurs.
IDFM annonce que plus de 98% des effectifs transférables ont été repris par les opérateurs entrants (les 2% restants ont refusé leur transfert). Est aussi rappelé que, comme cela est prévue dans le cahier des charges des appels d’offres, ils bénéficient d’une garantie d’emploi et d’une garantie de rémunération.
Il est vrai que les conditions de transferts sont particulièrement favorables. Les emplois, auparavant rattachés à la ligne de bus, sont désormais rattachés au centre bus, ce qui garantit de ne pas changer de lieu de travail et donne de la visibilité aux agents. Concrètement, les 17 000 agents des centres bus RATP resteront rattachés à leur site actuel d’affectation.
Ils bénéficient d’une protection de l’emploi pour les agents ; d’une garantie de la rémunération, basée sur la rémunération des douze derniers mois avant le transfert (hors primes exceptionnelles) ; de la portabilité du régime spécial de retraites pour les agents RATP.
Enfin, les conditions de travail sont garanties, puisque les salariés sont soumis au cadre social territorialisé, qui encadre les amplitudes horaires et journalières.
Selon DFM, ces résultats permettent d’envisager sereinement la mise en place des deux prochaines transitions : Juvisy (DSP 36) opérée par RATP Cap IDF et de Croix du Sud (DSP 40) opérée par ATM le 28 février.



