Le 14 avril, l’Assemblée nationale a adopté la loi dite de Simplification, et rejeté à 275 contre 225 une fois de plus les ZFE (zones à faible émission) initialement annulée en commission mixte paritaire il y a quelques mois.
Espérant que l’amendement instaurant cette suppression serait rejeté, le gouvernement l’avait en effet intégré à ce texte.
Ce rejet devrait logiquement être adopté dans les mêmes termes au Sénat, mais aussi passer sous les fourches caudines du Conseil constitutionnel, qui pourrait le considérer comme un cavalier législatif, sans doute le but ultime de la manœuvre gouvernementale.
Autant dire que les supporters de cette mesure, jugée par beaucoup (visiblement une majorité) comme inappropriée et antisociale, ont encore quelques leviers pour œuvrer à son maintien…



