Lancement du Goodyear Drive Results Tour 2024 en Europe

Lancement du Goodyear Drive Results Tour 2024 en Europe

Goodyear vient d’annoncer le lancement du Drive Results Tour 2024, l’objectif de la marque est de présenter son offre intégrée « Goodyear Total Mobility » destinée aux flottes de transport routier de marchandises mais aussi de passagers.

 

Dans ce cadre, les experts Goodyear expliqueront et illustreront par des exemples concrets comment l’offre de pneumatiques, solutions et services Goodyear Total Mobility peut maximiser l’efficacité, la compétitivité et la durabilité des flottes.

 

Goodyear veut ainsi mettre en avant les performances des pneumatiques premium Goodyear et des solutions digitales de contrôle des pneumatiques. « Les professionnels du transport découvriront les avantages de ces technologies en termes d’efficacité énergétique, de réduction des coûts d’exploitation et des risques d’immobilisation soudaine, facteurs essentiels du succès des transporteurs », indique l’industriel.

 

Concrètement, le Goodyear Drive Results Tour 2024 est un dispositif comprenant un camion d’exposition de 100 m2 et une flotte de camionnettes aménagées.

 

Il s’arrêtera aussi bien dans des événements locaux et que dans d’autres de plus grande envergure, comme le Goodyear FIA European Truck Racing Championship (ETRC) ou des salons professionnels destinés aux acteurs du transport routier et de la logistique. En France, le camion d’exposition sera présent aux 24Heures Camions au Mans les 28 et 29 septembre 2024.

 

 

Valence Romans Mobilités renouvelle son contrat avec Transdev

Valence Romans Mobilités renouvelle son contrat avec Transdev

Transdev, présent depuis 2006, vient d’être renouvelé dans l’exploitation du réseau de transport collectif de Valence Romans Mobilités, et ce jusqu’en 2030.

Voici quelques-unes des améliorations prévues dans le réseau de bus :

. Augmentation de l’offre globale de 10% de kilomètres parcourus ;

. Refonte complète du Transport à la Demande (TAD) pour le périurbain, nouveau TAD spécifique pour les zones d’activités, notamment en horaires décalés, et déploiement de l’application MyMobi ;

. Développement de la flotte de vélos en libre-service (VLS) et de vélos à assistance électrique (VLD) en 2025 ;

. Refonte complète du système d’information voyageurs, avec un nouveau Système d’Aide à l’Exploitation et à l’Information Voyageurs (SAEIV) ;

. Projet de ligne à Haut Niveau de Service (BHNS) d’ici 2026.

En matière de transition énergétique, en fin de contrat, la flotte de bus électriques devra être passée de 23 à 51 véhicules électriques, et 94 véhicules au BioGNV.

Parallèlement, seront aussi déployés des autocars fonctionnant au biocarburant, tandis qu’un nouveau centre d’exploitation sera construit à Romans, pour appuyer la, dans la continuité de la restructuration du dépôt de Valence.

 

 

Volvo Buses lance au niveau mondial ses systèmes de sécurité active de 3e génération

Volvo Buses lance au niveau mondial ses systèmes de sécurité active de 3e génération

Comme tous les contructeurs le devront à compter de début juillet prochain, Volvo Buses devra se conforter au GSR 2, et a donc lancé le 23 avril de nouveaux systèmes de sécurité active mis à jour, qui dépassent toutefois les nouvelles réglementations de l’UE, ainsi que les exigences légales de la plupart des pays tiers.

 

Les nouveaux systèmes de sécurité active de Volvo Bus sont livrés de série sur les bus et autocars Volvo électriques et Euro VI, mais seront également introduits dans les régions du monde où Euro III et Euro V sont actuellement les normes.

 

Les différents systèmes mis en œuvre par Volvo Buses :

. Avertissement de collision avec freinage d’urgence : Le système avertit le conducteur en cas de risque de collision avec des véhicules et des piétons. Si nécessaire, le système déclenche un pré-freinage suivi d’un freinage complet. Valable pour la classe III.

. Prise en charge de l’évitement des collisions latérales : Le système surveille en permanence les deux côtés du bus. Par exemple, lorsqu’un bus tourne et qu’un scooter électrique s’approche du côté du bus, le chauffeur du bus sera informé et averti s’il y a un risque de collision.

. Assistance à courte portée avant : À basse vitesse et à l’arrêt, le système scanne la zone située devant le véhicule et détecte les usagers de la route vulnérables. En cas de risque de collision, le conducteur est averti et peut agir en conséquence.

. Régulateur de vitesse adaptatif : Des capteurs scannent en permanence la voie devant vous. Si le système détecte un véhicule se déplaçant plus lentement que la limite de vitesse prédéfinie, la vitesse et la distance du bus sont adaptées au véhicule cible en déployant l’accélérateur et les freins. Un symbole du véhicule cible est présenté dans le combiné d’instruments.

. Aide au maintien de la voie : Cette fonctionnalité aide le conducteur à rester dans la voie. Le système reconnaît les marquages ​​au sol et si le conducteur quitte involontairement la voie, il sera averti par une alerte visuelle et haptique – une courte vibration dans le coussin du siège.

. Assistance au changement de voie : Le système surveille les deux côtés du véhicule et facilite les changements de voie pour le conducteur. S’il y a un véhicule dans la voie adjacente, le conducteur est informé et alerté en cas de risque de collision.

. Assistance intelligente à la vitesse : Cette fonctionnalité aide le conducteur à rester informé de la limite de vitesse actuelle, ainsi que des autres restrictions routières. Les panneaux routiers applicables sont reconnus et affichés sur le combiné d’instruments.

. Prise en charge des alertes du conducteur : Le système suit en permanence le mouvement latéral du véhicule et les sollicitations du volant. S’il y a des indications d’une concentration insuffisante du conducteur, une alerte s’affiche sur le groupe d’instruments.

. Système de surveillance de la pression des pneus : Le système alerte le conducteur via le combiné d’instruments si la pression d’un pneu descend en dessous des niveaux sécuritaires. Une pression correcte des pneus est importante pour une bonne tenue de route du véhicule.

 

 

Espagne. La FIAA 2024 en passe de faire le plein d’exposants

Espagne. La FIAA 2024 en passe de faire le plein d’exposants

Six mois avant sa tenue, le Salon international des autobus et autocars, FIAA 2024, qui se déroulera à l’Ifema de Madrid du 22 au 25 octobre prochains, vient d’annoncer la participation de plus d’une centaine d’entreprises, avec 80% de l’espace disponible déjà occupé.

 

Toujours selon les organisateurs, ces exposants représentent 75% de la part de marché des marques d’autobus et d’autocars en Espagne.

 

La salon reçoit également le soutien de nombreuses associations du secteur. Parmi elles figurent l’ANETRA, l’Association Nationale des Compagnies d’Autocars et d’Autobus ; ATUC, l’Association des Transports Publics Urbains et Métropolitains ; CONFEBUS, l’Association espagnole des autobus et autocars ; DIREBUS, l’Association des compagnies d’autocars et d’autobus, et ANTROP, l’Association nationale du transport de passagers du Portugal.

 

 

Iveco Bus lance une version hybride de son Crossway

Iveco Bus lance une version hybride de son Crossway

Iveco Bus a annoncé le 19 avril dernier le lancement officiel d’une nouvelle version hybride de son autocar Crossway, équipé d’un moteur Cursor 9 conforme Euro VI Step E et compatible avec les carburants renouvelables XTL (X-To-Liquid).

 

Ce nouvel autocar est disponible en 3 longueurs : 10.8, 12, 13 m, avec les finitions LINE et POP, avec la boîte de vitesses Voith DIWA NXT, associée à un module électrique de 35 kW.

 

Ce dernier agit comme un démarreur et générateur pour récupérer l’énergie cinétique accumulée pendant les phases de décélération et de freinage afin d’alimenter une batterie LTO de 48 V installée sur le pavillon. Le moteur électrique vient accompagner le moteur Cursor 9 lors des phases de démarrage.

 

Enfin, le Crossway Hybride dispose de la face avant de la gamme, qui intègre les nouveaux dispositifs ADAS (Advanced Driver Assistance Systems), conformément à la prochaine réglementation GSR (General Safety Regulation), dont l’entrée en vigueur est prévue en juillet 2024.

 

 

La Normandie lance un autocar rétrofité H2 sur ses lignes

La Normandie lance un autocar rétrofité H2 sur ses lignes

Dans l’amicale bataille de communication que se livrent aujourd’hui quelques régions quant à savoir qui sera la première à mettre en œuvre un autocar rétrofité en version électrique-hydrogène, l’Occitanie de Carole Delga a clairement remporté l’épreuve de la « livraison » le 17 avril dernier, avec l’Intouro rétrofité par SAFRA.

 

En revanche, c’est bien la Normandie d’Hervé Morin qui a gagné l’épreuve de « la mise en service », puisque son autocar Crossway rétrofité lui par IBF H2, est mis en exploitation en ce 22 avril par Transdev Normandie sur la ligne 216 (Evreux-Rouen) du réseau régional.

 

Hervé Morin, président de la Normandie, lors de la présentation du Nomad Car Hydrogène.

 

Initié par Transdev Normandie et mené pendant 3 ans en coopération avec une douzaine d’acteurs institutionnels, industriels et universitaires, Nomad Car Hydrogène est donc de fait le premier projet de rétrofitage d’un autocar thermique diesel en autocar électrique hydrogène en circulation sur une ligne régulière. Il est donné avec une autonomie de 450 km.

 

Il s’agit en substance d’un autocar Iveco Bus Crossway Euro V de 2011. IBF H2, startup installée à Amiens, a développé une solution globale en réalisant un banc d’essai complet monté sur châssis et équipé de composants produits selon les normes européennes.

 

Le Crossway Euro V a été rétrofité en électrique-hydrogène par IBF H2.

 

Ce banc est consituté des solutions techniques suivantes : Dana pour le moteur, Ballard pour la pile à combustible, CATL pour les batteries et Plastic Omnium pour les réservoirs H2. Il a été rôdé sur plus de 1 800 km pour garantir son fonctionnement.

 

Il est arrivé en décembre 2021 dans les locaux d’IBF H2 pour procéder à l’intégration de ces éléments sur le châssis du car Crossway de 11 ans. La réception à titre isolé a été délivrée le 1er février 2024 par le CNRV, et permet donc au car de circuler sur les routes avec des voyageurs à bord.

 

Le SIÈGE 27, qui a implanté la 1ère station Hydrogène capable de délivrer 50kg d’H2/jour à une pression de 700 bar en Normandie près d’Evreux, et Transdev ont signé une convention pour la fourniture d’hydrogène du car rétrofité sur la durée de l’expérimentation et pour la phase d’exploitation.

 

Atawey, fabriquant de la station d’avitaillement H2, a procédé à la mise à jour du logiciel pour permettre un remplissage optimum (temps de compression, durée d’avitaillement etc.).

 

Transdev, un des porteurs du projet, et exploitante de la ligne 216, a tenu à soigner l’intérieur de ce véhicule, remis aux goûts du jour.

 

Lors de la présentation officielle le 19 avril dernier, Hervé Morin, fier de l’aboutissement de ce projet, a tenu à rappeler que le concept du rétrofit pouvait certainement constituer une solution d’avenir pour la transition écologique des autocars. Et de rappeler qu’en Normandie, sur les quelque 2600 cars actuellement exploités, rien que 800 pouvaient de fait être éventuellement éligibles au rétrofitage.

 

Pour autant, les réalités chiffrées diversement évoquées lors de cette journée viennent quelque peu tempérer les enthousiasmes. S’il est difficile d’entrevoir le coût global du projet Nomad Car hydrogène qui trouvait là son aboutissement, selon les représentants d’IBF H2, ce Crossway rétrofité, que l’on doit tout de même encore considérer comme un prototype, représenterait un investissement de l’ordre de 1,5 M€ à lui tout seul.

 

Les nombreux partenaires du Nomad Car hydrogène normand.

 

Un coût très important donc, surtout lorsqu’il faut ajouter à la facture de l’opération les coûts d’infrastructure, d’études, de fonctionnement, etc. Le tarif du kilogramme d’hydrogène n’ayant par exemple jamais été évoqué…

 

Enfin, on peut légitimement s’interroger sur la capacité réelle de production d’autocars de ce type en série, même si plusieurs acteurs sont désormais positionnés sur ce créneau.

 

A titre d’exemple, IBF H2 travaille aujourd’hui à la construction d’une ligne de production d’une capacité de 10 véhicules chaque année, pour un coût unitaire envisagé de 350 K€.