Cologne. Willms Touristik rétrofite tous ses autocars double étage

Cologne. Willms Touristik rétrofite tous ses autocars double étage

Les 18 autocars touristiques à impériale appartenant à Willms Touristik ont récemment été convertis du diesel à l’électricité. Des véhicules modernisés qui circulent à Cologne et dans d’autres villes allemandes depuis le printemps dernier.

Tous les véhicules sont équipés d’un moteur électrique DANA TM4 SUMO HP développant 145 kW et 625 Nm en fonctionnement continu. La puissance est transmise par la transmission entièrement automatique à six rapports T280R d’Allison Transmission. Six batteries au lithium fer phosphate d’une capacité totale de 240 kWh permettent une autonomie d’environ 200 km.

C’est grâce à une subvention de plusieurs millions d’euros du ministère fédéral allemand des Transports et des Infrastructures numériques, que Willms a pu faire convertir sa flotte de bus touristiques à la propulsion électrique par Banke ApS, une entreprise danoise spécialisée, en étroite collaboration avec le distributeur agréé Allison DGS Diesel- und Getriebeservice GmbH de Mayence, en Allemagne.

Les bus convertis comprennent six modèles différents sur châssis MAN. Ils vont des MAN SD202 vieux de 37 ans (construits entre 1988 et 1990) aux bus Euro VI modernes de 2016 à 2019.

Sur la base de cet exemple, Allison fait valoir que sans transmission, le moteur électrique tournerait à un régime constant élevé et consommerait donc beaucoup plus d’électricité.

Sa transmission change automatiquement de rapport afin que le moteur tourne à des régimes plus bas, « ce qui permet d’être plus efficaces sur le plan énergétique pendant la conduite ».

 

Interdiction des voitures en centre-ville : 72% des Français s’y opposent

Interdiction des voitures en centre-ville : 72% des Français s’y opposent

Les Français sont-ils prêts à renoncer à la voiture en centre-ville, alors que certaines grandes métropoles se lancent dans des projets de piétonnisation et de restriction de la circulation ?

Pour la première fois, une enquête, réalisée par Mon Avis Citoyen, livre un résultat sans appel : 72% des Français s’opposent à l’interdiction des voitures en centre-ville. L’enquête a été réalisée auprès de 10 004 répondants issus de 386 communes réparties sur tout le territoire français. Les données ont été collectées en ligne entre 2022 et 2025.

Ainsi, 72% des répondants se déclarent-ils contre l’interdiction des voitures en centre-ville, une tendance qui reste largement stable par rapport à 2022, où 70% des répondants avaient exprimé leur opposition.

À l’inverse, les partisans de l’interdiction sont en légère baisse, avec seulement 26% des répondants favorables à cette mesure, contre 27% en 2022, tandis que 2% des répondants n’ont pas d’opinion sur la question.

En termes de taille des villes, les résultats sont également révélateurs. Dans les villes de 30 000 à 50 000 habitants, l’opposition à l’interdiction des voitures a augmenté de 16% depuis 2022. Ce phénomène est encore plus marqué dans les zones rurales, où les alternatives de transport sont moins développées, et où la dépendance à la voiture est plus forte.

Les raisons de cette opposition sont donc variées, mais trois arguments principaux ressortent :

. La mobilité et l’accès aux commerces : De nombreux répondants soulignent que la voiture est essentielle pour accéder aux commerces en centre-ville, en particulier pour ceux vivant dans des zones rurales ou des villes moyennes ;

. L’impact économique : La peur que l’interdiction des voitures n’affecte l’activité économique des centres-villes est particulièrement forte, notamment chez les commerçants et artisans ;

. Les alternatives insuffisantes : Les transports en commun, souvent jugés insuffisants dans les villes moyennes ou rurales, sont cités comme un obstacle majeur à la mise en place d’une telle interdiction.

L’enquête met également en évidence les préoccupations des citoyens sur les mobilités, l’écologie et l’économie locale. Parmi les principaux thèmes évoqués par les répondants, Mon Avis Citoyen trouve :

. Le respect des libertés individuelles (24% des réponses), notamment pour ceux qui estiment que l’interdiction des voitures constitue une atteinte à la liberté de circulation ;

. Les mobilités (23%), avec une forte demande pour des transports en commun plus fréquents et plus accessibles, notamment dans les zones rurales ;

. L’impact sur les commerces (18%), où l’inquiétude quant à l’accessibilité des centres-villes et la concurrence des commerces en ligne s’intensifie ;

. La qualité de vie (10%), où la réduction de la pollution est perçue comme une priorité, mais souvent sous condition d’une mobilité alternative fiable.

À la veille des élections municipales, ces résultats représentent un outil clé pour les élus et futurs candidats. Alors que « la question de la mobilité urbaine se transforme en véritable champ de bataille politique », selon Mon Avis Citoyen.

 

Le groupe Philibert fête ses 100 ans

Le groupe Philibert fête ses 100 ans

Le groupe Philibert, dont le siège est à Caluire-et-Cuire près de Lyon, célèbre en 2025, 100 ans d’héritage familial autour des transports et du tourisme avec le développement des agences de voyages et de l’activité réceptive croisière.

Aujourd’hui, les 4 branches du groupe Philibert, emploient 600 collaborateurs et recrutent très régulièrement. L’entreprise, qui a commencé avec 2 autocars en 1925, en exploite aujourd’hui 463, et possède 10 agences de voyage.

Le groupe met des actions en place en faveur de l’environnement en plus de l’humain. A ce jour, et depuis 2022, l’entité Cars Philibert est labellisée ISO 14001 (impact environnemental), et ISO 45001 (management de la santé et sécurité au travail), et depuis 2021 elle a le Label CO2. Philibert Cruises est aussi certifié ISO 9001 depuis 2024.

La notation Ecovadis qui vise à évaluer les pratiques des entreprises en matière d’Environnement, de Social, de Sécurité, d’Ethique des Affaires et des Achats Responsables, en progression continue depuis 2019, est passée de 53/100 à 67/100, classant l’entreprise parmi les 4% les mieux notées sur 366 évaluées.

 

L’histoire d’un siècle

 

C’est Adolphe Philibert, grand-père de l’actuel président, qui, en 1925, a racheté le garage dans lequel il était comptable, à Lyon 7e. L’aventure Philibert a commencé par le négoce et la réparation de poids-lourds. Très vite, Adolphe Philibert adapte des sièges sur les châssis des camions.

C’est ainsi qu’est née la vocation du groupe. Cars Philibert a créé la première ligne régulière de transport public de personnes Lyon-Oyonnax-Saint-Claude qui n’est pas restée coup d’essai. Cars Philibert a été le premier opérateur de la ligne Lyon – Bourg-en-Bresse, qui est toujours exploitée actuellement.

Quinze ans après la création de l’entreprise, Adolphe Philibert est rejoint par son fils Léo, qui développe l’activité de transport de personnes avec une forte augmentation de la flotte de véhicules. L’arrivée des congés payés ayant changé le marché du voyage, Léo Philibert saisit l’opportunité en créant les premières activités de tourisme du groupe, en lançant Tour Operating Philibert.

 

Philibert Autocars en image, en 1960.

 

Cette branche s’est rapidement positionnée comme le premier tour opérateur régional spécialisé sur la Grèce. En 1961, le groupe Philibert devient aussi concessionnaire Scania pour développer l’activité véhicules industriels : Trucks Services & Distribution.

C’est en 1983 que Marc Philibert, petit-fils du fondateur et président du groupe depuis 1992, rejoint l’entreprise. Grâce à lui, le groupe s’agrandit en rachetant des sociétés de transport et agences de voyage, développant aussi les activités sur d’autres départements proches comme l’Ain, la Loire, la Haute-Savoie et la Savoie. Côté tourisme, l’entreprise propose désormais des voyages aux 4 coins du Monde.

Ces dernières années, a été lancé un pôle de prestation terrestre au service des croisières fluviales et maritimes (transport, visites, restauration, etc.). Philibert Cruises se développe en Île-de-France : 25 conducteurs ont été embauchés déjà depuis le début de l’année. Ce secteur étant en progression fulgurante, un recrutement de chargés d’opérations croisières est en cours.

 

 

BUS2BUS 2026 : Appel à conférenciers

BUS2BUS 2026 : Appel à conférenciers

BUS2BUS ouvrira à nouveau ses portes à Berlin du 15 au 16 avril 2026. Les organisateurs de l’événement viennent d’ouvrir l’appel à conférenciers, avec une date limite de candidature fixée au 31 décembre 2025.

En 2026, le programme de l’étape sera axé sur les opportunités et les défis des nouvelles technologies énergétiques et de propulsion, le rôle de la mobilité en tant que service pour un avenir durable et les concepts de mobilité axée sur la demande en zones urbaines et rurales seront abordés.

Le potentiel de l’intelligence artificielle et de la mobilité autonome sera également à l’honneur, tout comme la question de la flexibilité et de la numérisation des services de mobilité qui façonneront la génération Z.

D’autres points d’attention porteront sur le tourisme durable, les stratégies pour influencer activement la transformation et le changement dans le secteur des bus, ainsi que l’importance sociale et politique des bus, ce dernier point étant abordé en coopération avec l’Association allemande des opérateurs de bus et d’autocars (bdo eV).

En 2024, plus de 120 intervenants internationaux avaient présenté leurs analyses lors de ces conférences.

 

 

FAIRTIQ annonce des projets en Slovaquie, au Royaume-Uni et en Norvège

FAIRTIQ annonce des projets en Slovaquie, au Royaume-Uni et en Norvège

FAIRTIQ, spécialiste suisse de la billetterie mobile au trajet (mobile pay-as-you-go, MPAYG), a présenté le 19 août trois projets pilotes lancés en Slovaquie, au Royaume-Uni et en Norvège.

En Slovaquie, et en partenariat avec ZSSK, l’opérateur ferroviaire national slovaque, FAIRTIQ lancera un projet pilote d’un an couvrant l’ensemble du réseau ferroviaire.

Au Royaume-Uni, en collaboration avec le Rail Delivery Group (RDG) et Northern Trains (et avec le soutien de TransPennine Express et d’Arriva CrossCountry), FAIRTIQ mènera un projet pilote de neuf mois sur la ligne ferroviaire Sheffield–Doncaster, dans le South Yorkshire.

En Norvège enfin, c’est en collaboration avec Brakar, l’autorité de transport public du comté de Buskerud, que sera introduit introduit un modèle de tarification mobile fondé sur la distance parcourue, une première dans le pays.

Le projet sera déployé sur toutes les lignes Brakar à Lier, Drammen et Øvre Eiker. Les passagers pourront embarquer d’un simple swipe via l’application FAIRTIQ. Les résultats permettront de définir la future stratégie tarifaire.

 

 

ZF Véhicules Utilitaires lance une nouvelle ligne de transmission en Allemagne

ZF Véhicules Utilitaires lance une nouvelle ligne de transmission en Allemagne

ZF vient d’annoncer l’inauguration d’une deuxième ligne de production de transmissions pour véhicules utilitaires TraXon à son siège social de Friedrichshafen, en Allemagne.

Cette nouvelle ligne, qui s’inscrit dans la philosophie de conception avancée de l’usine de Jiaxing, reflète pleinement la vision stratégique de ZF en termes de collaboration mondiale en matière de capacité de production, de flexibilité de production et d’amélioration de l’efficacité.

La nouvelle ligne de production, d’une superficie de plus de 1 800 m2, est située à proximité de la ligne TraXon existante. Elle bénéficie de concepts de conception avancés, notamment un système de convoyeur aérien, des postes de travail étendus avec assemblage assisté par ordinateur et de nouveaux bancs d’essai intégrés.

Ces bancs d’essai peuvent couvrir de manière exhaustive différentes versions de prises de force et prendre en charge les applications de ralentisseurs, optimisant ainsi la capacité à répondre à la demande du marché pour des produits diversifiés et de haute qualité.

Le concept de la nouvelle ligne de production allemande s’inspire de la ligne TraXon de l’usine ZF de Jiaxing, en Chine. Le plan de conception a été piloté par l’équipe allemande de planification de la production de ZF et mis en œuvre à Jiaxing, en étroite collaboration avec les fournisseurs chinois locaux.

Lors de la construction de la ligne de Jiaxing, le siège allemand a fourni un soutien technique important aux fournisseurs chinois. Cette fois, forts de l’expérience acquise à Jiaxing, les fournisseurs chinois et l’équipe locale de ZF ont aidé l’équipe allemande à optimiser et à mettre en œuvre la nouvelle ligne, en réalisant les travaux de pré-réception.