Siemens et Mennekes s’associent

Siemens et Mennekes s’associent

Siemens Smart Infrastructure et Mennekes viennet d’annoncer leur association pour simplifier et améliorer la planification de la distribution d’énergie pour l’infrastructure de recharge de mobilité électrique.

 

Dans le cadre de cette collaboration, Mennekes est ainsi le premier partenaire à rejoindre l'écosystème logiciel Simaris, permettant aux planificateurs électriques d'accéder au portefeuille d'eMobilité industrielle de Mennekes.

Les outils de planification Simaris aident les planificateurs électriques à dimensionner la distribution d’énergie électrique et à déterminer les appareils requis tels que les tableaux de distribution. L’objectif étant de rendre la planification de l’infrastructure de recharge électronique avec les bornes de recharge Mennekes « efficace et transparente ».

 

Les outils Simaris permettent la conception automatique de tous les composants et systèmes de l’infrastructure de recharge électronique, en tenant automatiquement compte des normes pertinentes.

 

L’outil crée des documents de planification et des spécifications faciles à utiliser pour les appels d’offres, y compris la budgétisation, et fournit des données de modélisation des informations du bâtiment (BIM) pour un échange de données fluide, afin que la planification de l’infrastructure de recharge puisse être envisagée dès le début du jumeau numérique.

 

Lhyfe signe un contrat d’approvisionnement en hydrogène vert avec INOCEL

Lhyfe signe un contrat d’approvisionnement en hydrogène vert avec INOCEL

Lhyfe vient d’annoncer la signature d’un contrat majeur avec INOCEL. Il porte sur la fourniture d’hydrogène vert (jusqu’à 140 tonnes) sur une période de quatre ans pour alimenter les bancs d’essai des piles à combustible forte puissance fabriquées par INOCEL. 

A compter de 2025, Lhyfe assure l’approvisionnement en hydrogène vert des usines d’INOCEL situées à Belfort (région Bourgogne-Franche-Comté) et à Saint-Égrève (région Auvergne-Rhône-Alpes).

Cet hydrogène vert alimentera les bancs d’essai des piles à combustible d’INOCEL, les plus puissantes au monde sur le marché (300 kW). Ces piles à combustible, avec une efficience énergétique de 60%, offrent un coût d’utilisation compétitif face au diesel. 

En s’appuyant sur l’hydrogène vert, les deux entreprises entendent promouvoir des solutions énergétiques durables et accélérer la décarbonation de secteurs industriels critiques, notamment les applications stationnaires et la mobilité.

 

La filière des biocarburants à la croisée des chemins ?

La filière des biocarburants à la croisée des chemins ?

Xerfi vient de publier une étude intitulée « Le marché des biocarburants et des e-fuels – Cartographie des acteurs, perspectives du marché et défis de la filière française à l’horizon 2035 ». Une étude qui pointe du doigt les limites à venir de cette filière.

Selon cette étude, la France, qui consomme chaque année plus de cinq milliards de litres de biocarburants (bioéthanol, biodiesels et biokérosène), en produit environ 2,4 milliards.

Ce marché est toutefois tiraillé entre deux tendances. D’un côté, l’électrification croissante du parc automobile pénalisera la demande en biocarburants classiques.

De l’autre, la décarbonation du transport lourd (bus, camions, avions, navires) tirera la demande en biocarburants avancés (B100, HVO, biokérosène). Contraint par la réglementation, le marché de l’aviation civile devrait par ailleurs ddevenir le principal débouché des carburants de synthèse (e-carburants ou e-fuels).

Outre la concurrence étrangère, le principal obstacle au développement de la filière française des carburants alternatifs est la tension sur les ressources. Dans ce contexte, la production et la consommation de bioéthanol devraient plafonner en France d’ici 2027, selon les experts de Xerfi. A l’inverse, le B100, le diesel renouvelable et le biokérosène devraient avoir le vent en poupe.

La production de biocarburants classiques souffrirait de rendements agricoles qui plafonnent, voire déclinent. Quant aux réserves de biomasse non alimentaire mobilisables pour les biocarburants avancés, elles sont limitées. « Sans oublier qu’à court et moyen termes, l’approvisionnement en hydrogène bas carbone et CO2 capté pour les projets de e-carburants pourraient poser problème ». Malgré la multiplication des annonces de projets dans les e-fuels, les décisions fermes d’investissements (plusieurs centaines de millions d’euros par site) se font attendre. Les prix du e-kérosène resteront donc supérieurs à ceux du kérosène classique.

Avec un premier seuil minimum de e-SAF en 2030 et compte tenu des délais de construction, une vision plus claire du marché se dessinera donc dans les deux ans. « Car pour l’heure, le paysage concurrentiel de la future production de carburants de synthèse reste très incertain », conclut Xerfi.

 

Kiepe présentera ses solutions électriques à Berlin

Kiepe présentera ses solutions électriques à Berlin

À l’occasion de la conférence mobility move 2025, qui se déroulera du 1er au 3 avril prochains à Estrel Berlin, l’équipementier allemand Kiepe présentera plusieurs solutions de groupe motopropulseur développées pour les bus électriques, d’une longueur de 12 à 36 mètres.

Les six modules de la plate-forme modulaire HPC eBus dont il est question peuvent être intégrés individuellement ou en tant que système complet : traction, distribution d’énergie, auxiliaires (alimentation auxiliaire), systèmes de batterie, systèmes de charge et contrôle du véhicule.

Selon l’industriel, ces modules sont avant tout personnalisables pour différentes applications et exigences. Il vante aussi leur « efficacité maximale et portée optimisée grâce à une technologie de pointe », ainsi que leur durabilité.

Kiepe explique qu’il existe des solutions adaptées de sa gamme pour la charge haute puissance (HPC) jusqu’à 800 kW, ainsi que pour les bus électriques de charge en mouvement (IMC®).

 

Billettique. FAIRTIQ s’implante en Suède

Billettique. FAIRTIQ s’implante en Suède

Le spécialiste suisse de la billetterie mobile, vient d’annoncer sa première collaboration en Suède avec Hallandstrafiken, la société de transport public de la région de Halland, qui l’a choisi pour piloter la première solution suédoise de billetterie mobile avec facturation à l’usage (MPAYG).

FAIRTIQ fournira sa solution pour les déplacements multimodaux dans la région suédoise de Halland, Hallandstrafiken gérant 20 millions de trajets en transports publics par an.

En pratique, il s’agit d’évaluer sur une certaine période la capacité de l’application FAIRTIQ à identifier les trajets avec précision, y compris les détails tels que les itinéraires, les heures et lieux de départ, les points d’arrivée, les arrêts intermédiaires et les correspondances, sans avoir recours à des dispositifs tels que les balises.

L’évaluation portera également sur la manière dont les clients s’adaptent aux fonctions check-in/check-out de l’application, ainsi que sur l’essai de nouveaux produits de plafonnement des tarifs.

Les informations recueillies au cours de ce processus contribueront à façonner la future stratégie de billetterie de Hallandstrafiken et fourniront des données précieuses sur les habitudes de voyage et les tendances origine-destination.

 

Les Journées Agir 2025 : demandez le programme !

Les Journées Agir 2025 : demandez le programme !

L’édition 2025 des Journées Agir se tiendront du 24 au 26 juin à Reims, organisées en partenariat avec la Communauté urbaine du Grand Reims.

Au programme de cet événement professionnel dédié à la mobilité : 8 conférences thématiques, une Expo réunissant plus de 110 entreprises du secteur, des visites techniques de réalisations du Grand Reims en matière de mobilité et des temps d’échanges conviviaux entre professionnels.

Selon les organisateurs, le thème central « Les politiques de mobilités à l’heure des choix » permettra d’aborder des questions concrètes et actuelles pour les territoires.

Entre contraintes budgétaires, évolutions réglementaires et attentes croissantes des usagers, les collectivités doivent repenser leur stratégie : Quel rôle jouer ? Quels investissements privilégier et comment s’adapter aux nouveaux usages et services ? Autant de questions qui seront posées lors de ces débats.

Mercredi 25 juin

09.30 – 10.30 : Vélo, autopartage, covoiturage : quel rôle doivent jouer les collectivités en matière de mobilité partagée ?

Depuis l’adoption de la LOM en 2019, les collectivités territoriales jouent un rôle majeur dans le développement des services de mobilité partagée en subventionnant des solutions telles que la location de vélos, l’autopartage, ou le covoiturage. Ces services ont contribué à faire de la multimodalité un pilier des politiques publiques en imaginant qu’il était possible de répondre aux divers besoins de déplacements et de pallier, à moindre coût, les limites d’un réseau de transport public. Comment évaluer l’impact des investissements publics réalisés par les collectivités ? Quelles stratégies adopter pour rationaliser ces investissements ? Et quelle forme pourrait prendre la coopération public – privé dans le domaine de la mobilité partagée ?

10.30 – 11.30 : Comment la connaissance des données permet-elle d’optimiser la mobilité ?

De nouvelles solutions d’agrégation et de traitement de données offrent aux collectivités et aux opérateurs des outils puissants pour éclairer leurs décisions et évaluer l’efficacité des stratégies mises en œuvre. Vision en temps réel, suivi des flux, analyse de la fréquentation, identification des points forts et des axes d’amélioration, l’apport de l’intelligence artificielle contribue à renforcer l’analyse et la prévision en matière de mobilité. Des retours d’expérience illustreront les possibilités offertes en matière d’optimisation de l’offre de mobilité, de suivi des contrats et la performance des réseaux.

14.30 – 15.30 : Le Transport à la Demande (TAD) : un service plutôt low cost ou premium ?

Le TAD peut apparaître comme une solution de transport pragmatique dans les territoires où la mise en place d’une ligne régulière s’avère coûteuse et pas adaptée. Le TAD peut-il s’imposer comme une solution de mobilité performante et attractive, que ce soit en tant que mode principal pour répondre à une faible demande ou en complément des transports publics classiques ?

Le TAD doit-il obligatoirement garantir un niveau de service aligné sur les standards des réseaux de bus ? Au risque de surenchérir son coût, le TAD doit-il intégrer la billettique, l’information voyageurs, le MaaS, etc. ? Enfin, l’acquisition par la collectivité d’outils de gestion du TAD visant l’optimisation est-elle indispensable ?

15.30 – 16.30 : Les SPL, un champ d’action et d’expertise de plus en plus large au service des mobilités

Depuis sa création en 2010, de nombreuses collectivités territoriales ont choisi de tirer parti des avantages d’un opérateur interne en créant une Société Publique Locale (SPL) pour la gestion de leurs transports publics. Plus récemment, certaines collectivités ont également adopté ce modèle pour garder la maîtrise d’autres services, tels que le stationnement, les mobilités douces, la gestion de la relation usagers ou encore l’ingénierie. Ces SPL présenteront leurs missions et les avantages proposés par cet outil.

16.30 – 18.00 : L’engagement, le leadership et la gestion du risque : dialogue avec Isabelle Autissier

Première femme à avoir accompli un tour du monde en solitaire en 1991, Isabelle Autissier est devenue une figure emblématique de la voile. Pour de nombreuses femmes elle a ouvert la voie en prouvant que talent et détermination transcendent les barrières.

Ingénieure de formation et désormais auteure reconnue, elle a su transformer son exploit en un engagement durable pour la planète. Elle a présidé le WWF France pendant près de dix ans, défendant activement la préservation des écosystèmes et la lutte contre le changement climatique. Pour les Journées AGIR, elle partagera avec des professionnelles de la mobilité sa vision de l’engagement, du leadership et de la gestion du risque.

Jeudi 26 juin

09.30 – 10.30 : Sûreté, fraude : quels outils à disposition des réseaux ?

Confrontés à des enjeux financiers et des attentes sécuritaires, les opérateurs de transport cherchent des solutions efficaces pour assurer la sécurité des voyageurs et lutter contre la fraude. Entre l’augmentation de la présence humaine, l’intégration de technologies innovantes et la mise en place de stratégies renforcées, quelles actions et quels outils peuvent être déployés pour surmonter ces défis ?

10.30 – 11.30 : Voyager sans s’engager : comment faciliter la vente de titres aux clients occasionnels ?

La simplicité d’achat d’un titre de transport joue un rôle clé dans l’attractivité des transports publics. Si les nouvelles solutions de billettique ont facilité l’abonnement, l’achat de titres unitaires reste un défi pour les voyageurs occasionnels ou peu familiers des réseaux. Quels outils et innovations peuvent répondre aux besoins spécifiques de ces clients ? Comment la coopération entre réseaux peut-elle accélérer l’interopérabilité des titres unitaires pour offrir une expérience fluide et accessible à tous ?

11.30 – 12.30 : Adapter le réseau à l’accueil de nouvelles énergies

L’arrivée de véhicules dotés de nouvelles énergies telles que l’électricité ou l’hydrogène transforme les habitudes d’exploitation des opérateurs de réseaux de transport. Le stockage d’énergie, le dimensionnement des infrastructures, la supervision intelligente de la charge, ainsi que les aménagements sécuritaires et réglementaires nécessaires à la conversion des dépôts figurent parmi les enjeux majeurs à appréhender. Retours d’expériences des solutions pour adapter les réseaux de transport à la transition énergétique.