Le vote du projet de loi sur la simplification de la vie économique, texte qui devait se tenir le 27 janvier janvier à l’Assemblée nationale et le 29 au Sénat, et qui, logiquement, allait entériner la fin des zones à faibles émissions. Il a finalement été repoussé et n’aura lieu qu’après les élections municipales des 15 et 22 mars prochains.
Réunis en commission mixte paritaire (CMP) le 20 janvier dernier, députés et sénateurs étaient pourtant tombés d’accord sur la suppression des ZFE dans le cadre du projet de loi de simplification de la vie économique, y compris dans les villes où elles sont déjà en vigueur.
Depuis 2019, une vingtaine de villes dont Paris, Lyon et Grenoble ont en effet mis en place des ZFE. Sans doute ne fallait-il pas que ce sujet – très polémique – ne vienne perturber certaines campagnes électorales en cours.
Cerise sur le gâteau, le 26 janvier, l’association écologiste Respire a déposé un recours collectif contre l’État pour le contraindre « à agir contre la pollution de l’air ». Certaines idéologies n’ont donc pas dit leur dernier mot…



