Guadeloupe. François Farnoux, nouveau président du Syndicat Mixte des Transports

Guadeloupe. François Farnoux, nouveau président du Syndicat Mixte des Transports

Le 11 septembre dernier, le Comité syndical du Syndicat Mixte des Transports (SMT) s’est réuni pour procéder à son installation, à l’élection de son nouveau président et à la constitution de son bureau.

C’est François Farnoux qui a été élu Président du Syndicat Mixte des Transports. Il est représentant de la Communauté d’Agglomération La Riviera du Levant (CARL), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe les communes du Gosier, de Sainte-Anne, de Saint-François et de La Désirade.

Le bureau est désormais composé de la façon suivante :
▪️ 1er Vice-président : Jean-Luc Edom
▪️ 2e Vice-président : Simon Vainqueur
▪️ 3e Vice-présidente : Evelyne Cheral Vacher
▪️ 4e Vice-président : Harry DurimelL
▪️ 5e Vice-président : Alphonse Guillaume
▪️ 6e Vice-président : Gilbert Rouyard

Cette nouvelle gouvernance du SMT, intégrant le Nord basse-terre marque une étape importante dans l’organisation des transports en Guadeloupe.

 

 

UE. La Commission veut simplifier les procédures d’appel d’offres

UE. La Commission veut simplifier les procédures d’appel d’offres

La Commission européenne, en la personne de Stéphane Séjourné, vice-président exécutif pour la prospérité et la stratégie industrielle de la Commission européenne, vient d’annoncer son intention de réduire le corpus de règles de l’UE en matière de marchés publics.

Le projet consisterait à le faire passer d’environ 900 à 200 pages, dans le cadre d’une réforme d’envergure visant à simplifier les appels d’offres tout en offrant aux gouvernements une plus grande marge de manœuvre pour privilégier les intérêts économiques et de sécurité de l’Europe.

Le projet de loi sur les marchés publics remplacerait ainsi trois directives européennes par un règlement unique, afin de simplifier les dispositions dispersées dans 26 textes législatifs sectoriels et de réduire le nombre de procédures de cinq à trois.

La Commission estime que ces changements pourraient permettre aux entreprises et aux pouvoirs publics d’économiser 650 M€ par an en frais administratifs.

La Commission rappelle dans sa communication que les marchés publics de l’UE représentent plus de 2 500 Mds€ par an, soit environ 15% du PIB de l’Union, couvrant des domaines allant des trains et des hôpitaux aux infrastructures énergétiques, en passant par les écoles et les systèmes informatiques.

La proposition ne se limite pas à une réduction de la bureaucratie. Bruxelles souhaite que les gouvernements utilisent leur pouvoir d’achat de manière plus stratégique.

Le meilleur rapport qualité-prix deviendrait la méthode standard d’attribution des contrats, la qualité devant normalement compter pour au moins 30% de l’évaluation (et 50% pour les contrats à forte intensité de main-d’œuvre). « Les autorités pourraient prendre en compte les performances environnementales et sociales, l’innovation, la sécurité et la résilience, parallèlement au prix », est-il expliqué.

L’engagement en faveur d’une « préférence européenne » est tempéré par les obligations internationales de l’UE, mais l’accès aux marchés peut être restreint lorsqu’un pays tiers n’offre pas de réciprocité.

Des restrictions pourraient également être imposées lorsque la dépendance à l’égard de fournisseurs étrangers compromet la sécurité de l’approvisionnement ou menace la sécurité économique de l’UE.

« L’argent public européen devrait, dans la mesure du possible, créer des emplois, des investissements et des opportunités en Europe plutôt que de remplir les carnets de commandes de nos concurrents », a affirmé Stéphane Séjourné.

Les cinq procédures de passation de marchés seraient ramenées à trois : les procédures ouverte, dynamique et d’innovation. Chacune permettrait des négociations entre acheteurs et soumissionnaires.

La Commission prévoit également la création d’une place de marché numérique intégrée pour les marchés publics de l’UE, reliant les plateformes nationales de passation de marchés électroniques. Une entreprise enregistrée via un système interconnecté devrait pouvoir soumissionner ailleurs en Europe sans avoir à fournir à maintes reprises les mêmes documents.

L’objectif est de réduire la bureaucratie et de remédier à l’une des faiblesses du système actuel : une concurrence insuffisante, notamment de la part des PME et des entreprises répondant à des appels d’offres transfrontaliers.

 

 

IDFM prépare l’arrivée du véhicule autonome

IDFM prépare l’arrivée du véhicule autonome

Faisant le constat que la technologie des véhicules autonomes individuels et des robotaxis devient « de plus en plus robuste », Île-de-France Mobilités souhaite « organiser et structurer une filière pour développer des transports en commun autonomes, permettre leur production et leur déploiement en série, et favoriser l’usage collectif de ce mode de transport à fort potentiel, en collaboration avec les collectivités volontaires ».

Afin de passer un cap de déploiement à horizon 2030, IDFM vise un déploiement en plusieurs étapes, en ciblant d’abord une solution de logiciel de conduite autonome appliqué à une plateforme européenne de véhicule et le déploiement d’un centre de supervision.

Au second semestre 2026, sera définie la stratégie de choix de(s) l’opérateur(s) et des véhicules (IDFM évoque une centaine de midi et minibus à l’horizon 2030), la phase de mise en concurrence sera lancée en 2027.

Roulage du premier véhicule est prévu pour 2028-2029.

Dans sa présentation du projet le 10 septembre, IDFM précise que le véhicule autonome viendra en complément des services existants, sur des lignes moins fréquentées ou dans des zones peu denses et moins desservies, en heures creuses ou en soirée.

L’objectif est de renforcer l’offre existante et mieux mailler le territoire, sans modifier l’offre actuelle, et optimiser la desserte des services publics de proximité.

C’est Paris-Saclay, Versailles Grand Parc et Saint-Quentin-en-Yvelines qui ont été d’ores et déjà choisis pour lancer ce projet, qui disposera d’un budget de quelque 20M€ par an.

 

 

Keolis et Île-de-France Mobilités lancent une grande campagne sur la sécurité

Keolis et Île-de-France Mobilités lancent une grande campagne sur la sécurité

Convaincu que la sécurité constitue la première des responsabilités stratégiques de tout opérateur de transport public, le Groupe Keolis vient de lancer le 9 septembre, aux côtés d’Île-de-France Mobilités et de la Sécurité Routière, une campagne nationale intitulée « Et comme ça, on a votre attention ? ».

Cette campagne affirme la volonté du Groupe d’assumer un rôle de premier plan pour la sécurité routière dans les espaces publics. Celle-ci se construit au quotidien dans une co-responsabilité portée par les conducteurs et les usagers.

Elle s’appuie en interne sur des campagnes de communication internes de sensibilisation ; sur un ensemble de formations des conducteurs à la sécurité ; un gros travail de prévention des risques, notamment avec un plan de prévention des collisions (normes ISO45001 ou ISO 39001) ; et une tolérance zéro pour les comportements à risques.

Dans la même logique, Île-de-France Mobilités se mobilise sur la sécurité routière, avec par exemple plus de 4 Mds€ investis pour renouvelerles bus. Tous les bus neufs étant en effet équipés de nouveaux équipements de sécurité et aides à la conduite aux normes les plus récentes.

Île-de-France Mobilités mène ainsi depuis plusieurs années des campagnes régulières et rappelle les fondamentaux de la sécurité et de la cohabitation entre les différents usagers sur la route.

Ainsi, des campagnes de sensibilisation sont menées sur les angles morts des bus pour rappeler le danger pour les piétons et les cyclistes. Récemment, une campagne multi-opérateurs a été lancée sur la sécurité aux abords des tramways, notamment à destination des piétons, cyclistes et utilisateurs d’engins personnels (trottinettes, etc.), qui sont à l’origine de 84% des tués et des victimes graves aux abords des tramways.

 

Les différents visuels de la campagne de sensibilisation lancée par Keolis et IDFM.

 

 

 

Nouvelle Aquitaine. Une nouvelle ligne express relie Lesparre-Médoc à Bordeaux

Nouvelle Aquitaine. Une nouvelle ligne express relie Lesparre-Médoc à Bordeaux

Le 7 septembre dernier, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Thomas Cazenave, président de Bordeaux Métropole, et Renaud Lagrave, président de Nouvelle-Aquitaine Mobilités, ont inauguré la nouvelle ligne de car express 420 Lesparre <> Bordeaux à Castelnau-de-Médoc.

Précisement mise en circulation le 29 août, cette ligne s’ajoute aux 4 lignes de cars express girondines que sont la 470 Créon – Bordeaux (sept. 2019), la 430 Blaye – Bordeaux (janv 2024), la 410 Arès-Lège – Bordeaux et la 480 Beautiran – Le Haillan (sept. 2025).

Avec un car toutes les 20 minutes en heure de pointe, la ligne 420 circule du lundi au vendredi, de 5h à 21h55, et vient remplacer la ligne régionale 422, et compléter la ligne TER 42 du réseau ferroviaire.

L’évolution de l’offre est co-financée dans le cadre du volet routier du RER Métropolitain : 50% Nouvelle-Aquitaine Mobilités, 25% Bordeaux Métropole, 25% Région Nouvelle- Aquitaine. La participation totale de la Région Nouvelle-Aquitaine s’élève à 2.34 M€ par an.

 

 

Pologne. Szczecin commande 20 Solaris Urbino 18 électriques

Pologne. Szczecin commande 20 Solaris Urbino 18 électriques

La ville polonaise de Szczecin vient de signer un contrat avec Solaris pour la livraison de 20 bus électriques articulés Urbino 18. Ces véhicules zéro émission seront livrés à SPAK, l’opérateur de transports publics de Szczecin, entre 2027 et 2028.

Chaque véhicule commandé sera équipé d’une motorisation électrique et de batteries Solaris High Energy qui pourront être rechargées à la fois au dépôt ou par pantographe, permettant ainsi une recharge d’appoint aux terminus.

Les bus électriques Urbino 18 pourront transporter jusqu’à 120 passagers, avec 35 places assises, dont 11 accessibles directement depuis le plancher bas. Les autobus seront climatisés et équipés d’un système d’information voyageurs ainsi que d’une gamme de systèmes d’assistance à la conduite conçus pour améliorer la sécurité et le confort du conducteur.

Des panneaux photovoltaïques destinés à alimenter les systèmes auxiliaires, notamment lorsque les véhicules sont à l’arrêt aux terminus, seront installés sur le toit des véhicules. Dans le cadre de cette commande, Szczecin a également opté pour eSConnect, la solution propriétaire de Solaris pour le diagnostic et la surveillance à distance des flottes.