Un sondage positif pour Ile-de-France Mobilités

Un sondage positif pour Ile-de-France Mobilités

Selon un sondage Ipsos BVA commandité par Île-de-France Mobilités, 71% des Franciliens sont satisfaits du réseau de transports en commun en Île-de-France. Les deux tiers jugent même que la situation des transports en commun s’est améliorée, soit une hausse de 12 points depuis 2019.

Selon IDFM, ces résultats sont dus aux efforts et aux investissements faits depuis 2016 pour régénérer le réseau et le moderniser, et renouveler le matériel roulant sur l’ensemble des lignes ave 1400 trains, métros, trams et RER neufs ou rénovés.

C’est d’ailleurs sur le train et le RER que la satisfaction des Franciliens est en forte hausse, « ce qui montre l’effort fait sur ces lignes » (arrivée du Francilien, des Regio 2N, du RER NG, rénovation des MI 2N, des MI 09, des Z2N). Avec 85% de satisfaction, le tram reste par ailleurs le mode de transport préféré des Franciliens.

Selon les résultats enregistrés, deux Franciliens sur trois considèrent que la situation dans les transports s’est améliorée, en nette hausse depuis 2019. Cette amélioration de la situation se répercute sur l’image du service public des transports franciliens qui est, elle aussi, en nette amélioration.  Deux tiers des Franciliens en ont une bonne image, avec une progression de 17 points. Ceux qui en ont une très bonne image ont même plus que doublé.

Grâce à la mise en place des titres sur smartphone, de la généralisation de Liberté + et du ticket unique dématérialisé, ils sont 62% des Franciliens à considérer que les nouveaux moyens d’achat de titres de transports évoluent dans le bon sens.

La propreté en gare, en station et à bord, s’améliore également pour un tiers des Franciliens. C’est néanmoins un point de vigilance car a contrario, un quart des Franciliens considère que la situation s’est dégradée.

Sur la sécurité, les Franciliens sont partagés en trois blocs équivalents, la perception positive (+ 6 points) augmentant cependant plus vite que la négative (+ 4 points).

Les attentes des usagers sur ce sujet sont très fortes. Île-de-France Mobilités rappelle qu’elle investit 300 M€ chaque année pour renforcer la sécurité, avec 80 000 caméras de vidéoprotection et 3000 agents déployés sur le réseau.

Enfin, le sondage revient sur l’image d’Île-de-France Mobilités auprès des Franciliens. D’après les résultats, 95% des Franciliens ont déjà entendu parler de l’autorité organisatrice des transports.

Par ailleurs, 79% des Franciliens ont une bonne image d’Île-de-France Mobilités (+ 8 points), dont 18% une très bonne image (+ 14 points). 68% des Franciliens estiment aussi qu’Île-de-France Mobilités est à l’écoute des voyageurs, une hausse de 16 points par rapport à 2019.

Enfin, l’application Île-de-France Mobilités est désormais la deuxième application de mobilité utilisée par les Franciliens, derrière Google Maps (45% d’usagers).

 

 

TotalEnergies mise sur des solutions multi-énergies

TotalEnergies mise sur des solutions multi-énergies

A l’occasion du salon Solutrans qui s’est tenu à Lyon du 18 au 22 novembre, TotalEnergies a annoncé la signature de trois partenariats avec deux constructeurs, Scania France et Daimler Trucks France, et avec Prologis, spécialiste mondial de l’immobilier logistique.

TotalEnergies et Scania ont ainsi annoncé la signature d’un protocole d’accord stratégique qui marque le point de départ d’une coopération étroite entre les deux entreprises, structurée autour de différents piliers.

En premier lieu, des offres multi-énergies avantageuses seront dédiées aux clients Scania portant sur le BioGNC, l’électricité et le HVO. Les nouveaux acquéreurs de véhicule Scania à énergies alternatives – les camions sont bien entendus visés en premier – pourront ainsi bénéficier d’offres compétitives sur le réseau AS 24, facilitant l’accès à des solutions de mobilité durable.

De son côté, Scania s’engage sur la mise à disposition de véhicules pour tester les technologies de recharge ultra-rapide (MCS) sur les stations TotalEnergies et AS 24. Ces tests vont permettre d’analyser les courbes de recharges électriques et le comportement des véhicules,.

TotalEnergies et Daimler Trucks France ont aussi annoncé la signature d’un partenariat stratégique très clairement orienté vers les camions électriques, qui comporte une offre de services complète à destination des clients Daimler Truck, une offre baptisée eTruck.

Baptisée eTruck, cette offre s’appuie sur l’expertise de TotalEnergies et comprend la fourniture d’électricité, l’installation de l’infrastructure, la maintenance et le pilotage intelligent de la recharge électrique, ainsi qu’un accompagnement aux primes CEE et une bonification préférentielle.

Enfin, TotalEnergies et Prologis projettent la construction et le déploiement d’un réseau de stations publiques de recharge électrique pour poids lourds en France et en Belgique d’ici 2030 avec une première station pilote qui sera implantée en région parisienne, au sein du parc logistique de Moissy I Chanteloup à Moissy-Cramayel (77).

Trois partenariats qui devraient logiquement avoir un impact positif sur le développement futur des autocars fonctionnant avec d’autres sources d’énergies que le gazole.

 

 

L’IGEDD se prononce sur le devenir des gares routières

L’IGEDD se prononce sur le devenir des gares routières

En réponse à la demande du ministre des Transports, l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD) a rendu récemment les conclusions de sa mission relative aux gares routières.

Dans son rapport, l’IGEDD constate le succès des transports routiers par autocars sous forme de SLO (services librement organisés). Elle rappelle toutefois que cette loi n’aborde pas le sujet des gares routières, alors même qu’elles sont nécessaires au déploiement de services SLO de qualité.

Aujourd’hui, les gares routières sont donc un objet juridique indéterminé, « recouvrant des infrastructures différentes et dont la qualité de service est souvent négligée ». En réponse à cet enjeu du niveau des services à apporter au sein des gares routières, l’IGEDD émet plusieurs recommandations.

Parmi celles-ci, la définition d’un schéma national des gares routières, sous la responsabilité de l’Etat et des régions. Un schéma qui permettra de préciser la couverture territoriale et le niveau de services à atteindre.

Il devra être le corollaire de précisions sur la gouvernance des gares routières. L’IGEDD demande ainsi que les gares routières fassent partie des compétences dévolues aux AOM et propose l’intégration de ces équipements aux Contrats Opérationnels de Mobilité.

Afin d’éviter la fermeture de certains équipements, elle propose également de doter l’Autorité de Régulation du Transport (ART) d’un pouvoir de véto temporaire.

Elle recommande aussi que l’ART précise les niveaux d’équipements existants dans les gares, afin de réserver la qualification de « gare routière » à un équipement disposant d’un socle minimal de services aux voyageurs et aux transporteurs.

Enfin, l’IGEDD propose de veiller à ce que la recherche de l’équilibre financier de l’exploitation des gares routières corresponde bien au niveau de prestation assuré et n’entraîne pas de détérioration du modèle économique des SLO.

Gautier Brodeo, nouveau président de l’UITP

Gautier Brodeo, nouveau président de l’UITP

L’UITP vient d’annoncer la nomination de Gautier Brodeo en tant que président. Son mandat a débuté le 21 novembre 2025.

En tant que directeur de l’Agence de développement de l’exploitation et de la maintenance du groupe RATP, Gautier Brodeo possède plus de 25 ans d’expérience dans les transports publics.

Spécialisée dans la constitution d’équipes, la négociation et la gestion du changement, il apportera ces compétences à la présidence de l’UITP.

Plus tôt ce mois-ci, l’UITP avait annoncé le départ de sa présidente, Renée Amilcar en raison d’obligations liées à ses nouvelles fonctions de chef de la direction et de présidente de Mobilité Infra Québec.

Parallèlement à l’annonce de cette nomination, l’UITP a aussi annoncé la nomination de Lilli Matson comme nouvelle vice-présidente de l’association.

 

La BEI renouvelle son partenariat avec l’UITP

La BEI renouvelle son partenariat avec l’UITP

La Banque européenne d’investissement (BEI) vient d’annoncer le renouvellement de son accord avec l’UITP, avec pour objectif commun d’entreprendre la décarbonation, de renforcer l’économie européenne et de permettre la transformation numérique du secteur des transports.

Le partenariat renouvelé avec l’UITP permet la collaboration sur des stratégies innovantes et le partage d’expertise en matière de mobilité durable et urbaine, garantissant ainsi que les efforts combinés contribueront à la réalisation d’objectifs européens communs.

Les deux organisations continueront de travailler en étroite collaboration avec les parties prenantes afin de promouvoir les meilleures pratiques en matière de transports publics, dans le but de moderniser la mobilité urbaine à travers l’Europe.

La BEI a régulièrement accru ses financements en faveur du développement durable, qui représentent désormais 60% de ses financements. Les investissements dans les transports constituent un volet essentiel de ce portefeuille.

L’an dernier, la BEI a investi près de 8 Mds€ dans des projets de transport à faibles émissions de carbone. En octobre 2025, elle a annoncé la deuxième phase de sa Feuille de route pour une Banque climatique.

Grâce à cette stratégie, la Banque ambitionne de mobiliser plus de 1 000 Mds€ d’investissements climatiques d’ici 2030, en augmentant ses investissements dans les bus électriques et à hydrogène, les solutions de mobilité autonome et les transports urbains à faibles émissions de carbone.

 

 

IdFM introduit le paiement par carte bancaire dans les bus

IdFM introduit le paiement par carte bancaire dans les bus

En région Île-de-France, le retrait des tickets magnétiques emporte la fin de la vente « en dépannage » par les conducteurs de bus. Pour les remplacer, Ile-de-France-Mobilités (IdFM) déploie à bord des véhicules des bornes de paiement par carte bancaire.

Ces bornes d’achats permettent l’acquisition jusqu’à quatre titres de dépannage, indique IdFM. Cette solution est présentée comme un moyen d’améliorer la vitesse commerciale des bus, car le machiniste n’aura plus à gérer la vente de tickets et les recettes associées. En outre, les conducteurs peuvent rester concentrés sur leur fonction première de conduite du bus. Quant au voyageur, il n’a plus besoin d’avoir de la monnaie sur soi pour régler son billet, vante IdFM.

Le déploiement a débuté sur les lignes de la petite couronne, notamment celles du lot n°42, qui comprend une vingtaine de lignes dont les n°66, 85 ou 340. Le paiement par carte bancaire s’étendra d’ici l’été 2026 sur tout le réseau de la petite couronne avant de se diffuser en grande couronne. Rappelons toutefois que sur ces réseaux, les tickets de dépannage prennent généralement la forme d’un reçu papier faisant office de titre de transport.