L’ANATEEP lance sa 40e campagne annuelle de sensibilisation « Transport Attitude »

L’ANATEEP lance sa 40e campagne annuelle de sensibilisation « Transport Attitude »

Depuis 40 ans, l’ANATEEP se mobilise partout en France en période de rentrée scolaire pour sensibiliser les élèves à la sécurité et à la citoyenneté dans les transports scolaires.

La campagne porte cette année un message particulièrement actuel : « Déconnecté ou percuté : le choix est vite fait. »

 

 

Ce slogan rappelle l’importance de rester vigilant au point d’arrêt, notamment lors de la montée, de la descente ou de la traversée devant ou derrière le véhicule.

Les données d’accidentologie soulignent l’importance de cette prévention. En effet, en 2025, 3 des 4 décès recensés dans les accidents impliquant des autocars transportant des enfants sont survenus dans ces situations.

 

 

L’ANATEEP rappelle toutefois que le transport scolaire par autocar reste le mode de déplacement le plus sûr pour les élèves.

Pneumatique. Michelin lance NAZCA, une machine de recreusage automatisé

Pneumatique. Michelin lance NAZCA, une machine de recreusage automatisé

Michelin vient de lancer NAZCA, une machine intelligente et automatisée destinée au recreusage des pneumatiques des cars, bus et camions.

NAZCA automatise donc cette opération tout en respectant les recommandations des manufacturiers, avec un objectif de qualité et de répétabilité. Selon Michelin, cette machine valorise chaque millimètre de gomme utilisable grâce à un scan laser haute densité et à des algorithmes avancés, ajustant en temps réel la profondeur de coupe sur toute la circonférence et toute la largeur du pneu, car la géométrie de chaque pneumatique est unique.

Testée depuis plus d’un an en conditions réelles, NAZCA permettrait d’augmenter le nombre de recreusages réalisés en atelier, puisqu’elle pourrait accroître la capacité de recreusage de 30 à 50%, selon les conditions d’usage de l’atelier.

Chaque opération nécessite moins de trois minutes d’intervention du technicien, qui peut se consacrer à d’autres tâches, comme la géométrie, les réparations ou le montage/démontage.

Conçue pour répondre aux besoins des ateliers, NAZCA est compatible avec de nombreuses marques et dimensions de pneumatiques, dotées d’une carcasse suffisamment robuste pour accompagner l’allongement de la durée de vie permis par le recreusage.

Une vingtaine de machines NAZCA sont actuellement en phase pilote en Europe.

 

 

Guadeloupe. François Farnoux, nouveau président du Syndicat Mixte des Transports

Guadeloupe. François Farnoux, nouveau président du Syndicat Mixte des Transports

Le 11 septembre dernier, le Comité syndical du Syndicat Mixte des Transports (SMT) s’est réuni pour procéder à son installation, à l’élection de son nouveau président et à la constitution de son bureau.

C’est François Farnoux qui a été élu Président du Syndicat Mixte des Transports. Il est représentant de la Communauté d’Agglomération La Riviera du Levant (CARL), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe les communes du Gosier, de Sainte-Anne, de Saint-François et de La Désirade.

Le bureau est désormais composé de la façon suivante :
▪️ 1er Vice-président : Jean-Luc Edom
▪️ 2e Vice-président : Simon Vainqueur
▪️ 3e Vice-présidente : Evelyne Cheral Vacher
▪️ 4e Vice-président : Harry DurimelL
▪️ 5e Vice-président : Alphonse Guillaume
▪️ 6e Vice-président : Gilbert Rouyard

Cette nouvelle gouvernance du SMT, intégrant le Nord basse-terre marque une étape importante dans l’organisation des transports en Guadeloupe.

 

 

VDL publie ses résultats semestriels

VDL publie ses résultats semestriels

Le groupe néerlandais VDL vient de publier ses résultats pour le premier semestre 2026. Une occasion de rappeler que ce groupe est très diversifié, puisqu’il est présent dans les hautes technologies, les infrastructures, les technologies agroalimentaires, l’énergie et la défense.

Si le chiffre d’affaires du groupe progresse de 3% pour atteindre 2,077 Mds€, celui de la division Autobus et autocars a lui reculé de 2% pour s’établir à 219 M€.

Pour cette division, le premier semestre 2026 a été marqué, pour VDL, « par une attention soutenue portée à la vente et à la production des deux marques complémentaires, Van Hool et VDL, au sein de la nouvelle organisation VDL Bus Group ».

Depuis le début de l’année, le nouveau VDL Futura 3 a été livré à des clients aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Autriche, en Norvège, en Finlande, en Pologne et en Espagne. La version à conduite à droite du VDL Futura 3 sera lancée au quatrième trimestre 2026.

Si le carnet de commandes de la division Autobus et autocars s’élève à 571 M€, le groupe VDL constate que sa division Autobus et autocars enregistre des pertes, « les usines étant confrontées à un manque à gagner dû à la commercialisation en Europe de produits moins coûteux en provenance d’autres régions du monde ».

 

 

UE. La Commission veut simplifier les procédures d’appel d’offres

UE. La Commission veut simplifier les procédures d’appel d’offres

La Commission européenne, en la personne de Stéphane Séjourné, vice-président exécutif pour la prospérité et la stratégie industrielle de la Commission européenne, vient d’annoncer son intention de réduire le corpus de règles de l’UE en matière de marchés publics.

Le projet consisterait à le faire passer d’environ 900 à 200 pages, dans le cadre d’une réforme d’envergure visant à simplifier les appels d’offres tout en offrant aux gouvernements une plus grande marge de manœuvre pour privilégier les intérêts économiques et de sécurité de l’Europe.

Le projet de loi sur les marchés publics remplacerait ainsi trois directives européennes par un règlement unique, afin de simplifier les dispositions dispersées dans 26 textes législatifs sectoriels et de réduire le nombre de procédures de cinq à trois.

La Commission estime que ces changements pourraient permettre aux entreprises et aux pouvoirs publics d’économiser 650 M€ par an en frais administratifs.

La Commission rappelle dans sa communication que les marchés publics de l’UE représentent plus de 2 500 Mds€ par an, soit environ 15% du PIB de l’Union, couvrant des domaines allant des trains et des hôpitaux aux infrastructures énergétiques, en passant par les écoles et les systèmes informatiques.

La proposition ne se limite pas à une réduction de la bureaucratie. Bruxelles souhaite que les gouvernements utilisent leur pouvoir d’achat de manière plus stratégique.

Le meilleur rapport qualité-prix deviendrait la méthode standard d’attribution des contrats, la qualité devant normalement compter pour au moins 30% de l’évaluation (et 50% pour les contrats à forte intensité de main-d’œuvre). « Les autorités pourraient prendre en compte les performances environnementales et sociales, l’innovation, la sécurité et la résilience, parallèlement au prix », est-il expliqué.

L’engagement en faveur d’une « préférence européenne » est tempéré par les obligations internationales de l’UE, mais l’accès aux marchés peut être restreint lorsqu’un pays tiers n’offre pas de réciprocité.

Des restrictions pourraient également être imposées lorsque la dépendance à l’égard de fournisseurs étrangers compromet la sécurité de l’approvisionnement ou menace la sécurité économique de l’UE.

« L’argent public européen devrait, dans la mesure du possible, créer des emplois, des investissements et des opportunités en Europe plutôt que de remplir les carnets de commandes de nos concurrents », a affirmé Stéphane Séjourné.

Les cinq procédures de passation de marchés seraient ramenées à trois : les procédures ouverte, dynamique et d’innovation. Chacune permettrait des négociations entre acheteurs et soumissionnaires.

La Commission prévoit également la création d’une place de marché numérique intégrée pour les marchés publics de l’UE, reliant les plateformes nationales de passation de marchés électroniques. Une entreprise enregistrée via un système interconnecté devrait pouvoir soumissionner ailleurs en Europe sans avoir à fournir à maintes reprises les mêmes documents.

L’objectif est de réduire la bureaucratie et de remédier à l’une des faiblesses du système actuel : une concurrence insuffisante, notamment de la part des PME et des entreprises répondant à des appels d’offres transfrontaliers.