Indcar renforce sa stratégie à l’internationale

Indcar renforce sa stratégie à l’internationale

Indcar, spécialiste espagnol des minibus et présent dans toute l’Europe, vient d’annoncer l’agrandissement de son équipe commerciale afin d’offrir un meilleur service client et d’augmenter les ventes à l’exportation, qui représentent actuellement 85% de l’activité de l’entreprise.

Trois nouveaux noms ont donc rejoint le département des ventes d’Indcar : Karolis Simkus, en tant que responsable du Développement commercial au niveau de l’Exportation, Fabien Lignau, en tant que responsable des ventes dans la partie Sud-Ouest de la France, et Gabriele Galifi, en tant que support commercial dans la partie Sud de l’Italie.

 

Fabien Lignau, esponsable des ventes dans la partie Sud-Ouest de la France pour Indcar.

 

Fondée en 1888 à Arbúcies (Espagne), Indcar propose une vaste gamme de minibus sur le marché européen, de 25 à 40 passagers. Il fabrique quelque 450 véhicules chaque année dans ses usines de production situées en Espagne et en Roumanie, avec les certifications ISO 9001 et 14001.

 

 

Grande-Bretagne. Go-Ahead commande 1000 bus à Wrightbus

Grande-Bretagne. Go-Ahead commande 1000 bus à Wrightbus

Wrightbus a récemment annoncé avoir signé un accord d’un montant de l’ordre de 500 M£ pour la fourniture de plus de 1 000 bus à Go-Ahead, dont 90% à zéro émission, au cours des trois prochaines années.

Cet accord s’inscrit dans le cadre de l’objectif de zéro émission nette du Royaume-Uni et du plan de décarbonation des transports du gouvernement britannique qui s’est engagé favoriser la fourniture de 4 000 nouveaux bus zéro émission aux opérateurs du Royaume-Uni.

Cet accord entre Wrightbus avec Go-Ahead, le plus important en 78 ans d’existence pour l’industriel, préserve aussi 500 emplois sur le site du constructeur, mais générera également 1 500 emplois supplémentaires dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement britannique.

Un fonds de formation et d’apprentissage a d’ailleurs été créé dans le cadre de ce partenariat.

 

 

Budget 2025. Les régions se sentent sacrifiées

Budget 2025. Les régions se sentent sacrifiées

Lors du Comité des Finances Locales du 8 octobre, le gouvernement a informé les collectivités territoriales du sort qui leur serait réservé dans le Projet de Loi de Finances (PLF) 2025, présenté en Conseil des Ministres le 10.

Selon Régions de France, ce PLF se caractérise par une diminution drastique de leurs recettes. Avec une première estimation d’un impact direct sur les recettes des régions de presque d’un milliard d’euros, « elles seront le niveau de collectivité le plus impacté par le PLF. Une baisse historique qui constituera une mise en péril des politiques régionales et de l’investissement public ».

Toujours selon l’association, alors qu’elles représentent seulement 3,5% du déficit en 2023, il est demandé aux collectivités locales de contribuer au redressement des finances publiques à hauteur de 12,5% en 2025.

Pour les présidentes et présidents des régions, « l’effort doit être proportionné et juste, par rapport à l’Etat, mais également entre strates de collectivités et tenir compte des disparités de situation. Il doit également tenir compte de la situation des régions, seul échelon à n’avoir bénéficié d’aucune compensation pour la hausse des dépenses d’énergie et de carburant et à avoir accompagné les plans de relance du gouvernement, alors qu’elles ont enregistré une baisse de leur épargne brute de – 400 M€ en 2023 qui se poursuivra en 2024 ».

Les régions s’inquiètent donc d’une baisse significative de l’investissement public car, et alors qu’elles ne disposent plus de recettes dynamiques, leur capacité d’endettement a été consommée depuis trois ans par la lutte contre la crise sanitaire, l’accompagnement des plans de relance de l’Etat, et la forte augmentation des prix de l’énergie et du carburant.

Elles pointent du doigt le fait que les choix du gouvernement auront « un impact direct pour le développement économique et l’emploi, les transports, la transition écologique, la formation professionnelle ».

Et Carole Delga, présidente de Régions de France et de l’Occitanie, de conclure : « la situation budgétaire de la France n’est clairement pas le fait des collectivités. Les Régions portent aujourd’hui 12% de l’investissement public sur tous les territoires du pays pour seulement 1% de la dette nationale… ».

 

 

Brest Métropole choisit Irizar e-mobility

Brest Métropole choisit Irizar e-mobility

Le constructeur Irizar e-mobility vient d’annoncer que Brest Métropole venait de lui commander des autobus électriques à batteries pour son réseau Bibus.

RATP Dev, exploitant du réseau Bibus pour le compte de Brest Métropolecommencera à exploiter dix nouveaux autobus électriques Irizar à la mi-juillet 2025.

L’opérateur a opté pour le modèle d’autobus Irizar iebus de 12 mètres de long.

 

 

Arriva Nederland commande 30 bus électriques à Solaris

Arriva Nederland commande 30 bus électriques à Solaris

Le constructeur Solaris vient d’annoncer la commande de 30 bus électriques, 26 Urbino 12 électriques et quatre Urbino 18 électriques, par à l’opérateur Arriva Nederland.

Ces véhicules assureront des services dans la région du Brabant occidental et rejoindront la flotte d’Arriva en 2025. Plus de 90% des transports publics en bus dans le Brabant occidental sont électriques, sans émissions.

Les véhicules de 12 mètres et de 18 mètres seront équipés de moteurs de traction centraux et de batteries d’une capacité d’environ 400 kWh, chargées via une prise enfichable.

Pour plus de commodité d’utilisation, chaque bus disposera de deux prises de recharge, à gauche comme à droite. Les 30 bus pour le Brabant occidental.

 

 

RATP. Feu vert pour la reconduction de Jean Castex

RATP. Feu vert pour la reconduction de Jean Castex

Le 2 octobre dernier, près de deux ans après sa nomination comme PDG de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), Jean Castex a été entendu par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, en tant que candidat à sa propre succession, en application de l’article 13 de la Constitution.

Cette audition a donné l’occasion à Jean Castex de dresser un premier bilan de sa mandature à la tête de la RATP, qui a été salué par les sénateurs.

A l’issue de cette audition, la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable s’est prononcée, à l’unanimité des suffrages exprimés, en faveur de la reconduction de Jean Castex aux fonctions de président‑directeur général de la RATP.