Milan choisit Iveco Bus pour sa transition électrique

Milan choisit Iveco Bus pour sa transition électrique

Iveco Bus vient d’annoncer qu’il avait été retenu par Azienda Trasporti Milanesi S.p.A. (ATM), la société de transport public de Milan, pour la fourniture de 153 autobus électriques E-WAY. Cet appel d’offres représente la première étape majeure du plan de mobilité durable d’ATM, qui vise à électrifier sa flotte d’autobus.

L’appel d’offres comprenait l’acquisition de 153 autobus électriques de 12 m ainsi que la maintenance complète pendant dix ans. Les premières livraisons sont attendues d’ici le premier trimestre 2025 et s’échelonneront jusqu’en juin 2026. Rappelons qu’ATM vise à électrifier la moitié de ses 1 200 bus en service d’ici 2026.

Le modèle E-WAY sélectionné par ATM est une version à recharge nocturne équipée de la dernière technologie de batterie NMC, industrialisée en Italie par FPT Industrial et dont la capacité unitaire atteint 69,3 kWh.

Un premier bus électrique MAN livré en Afrique du Sud

Un premier bus électrique MAN livré en Afrique du Sud

MAN Truck & Bus vient d’annoncer la livraison du premier autobus entièrement électrique au Cap, en Afrique du Sud. Le véhicule MAN Lion’s Explorer E livré dans ce pays est basé sur le nouveau Lion’s Chassis E, dont la production en série est prévue à partir de 2024.

Contrairement à l’Europe, où MAN produit et vend des autobus complets, l’entreprise propose principalement des châssis sur le marché mondial, qui sont ensuite assemblés dans le pays par des carrossiers certifiés.

Dans le cas du MAN Lion’s Explorer E, MAN n’a pas seulement fourni le châssis, mais a également construit la carrosserie selon les souhaits du client et les exigences de ce marché.

Le véhicule a été remis à l’opérateur Golden Arrow Bus Services (GABS), qui le testera au Cap. L’objectif de cette société de transport est de convertir progressivement sa flotte de bus diesel en véhicules électriques.

Le Sénat se penche sur l’ouverture à la concurrence des bus franciliens

Le Sénat se penche sur l’ouverture à la concurrence des bus franciliens

Au cours de sa séance publique du 18 décembre, le Sénat a définitivement adopté la proposition de loi relative à l’ouverture à la concurrence du réseau de bus francilien de la RATP.

Ce texte, déposé en septembre dernier par le sénateur Vincent Capo‑Canellas, visait à mieux anticiper le transfert de 19 000 salariés, de 308 lignes et plus de 4 500 bus aux nouveaux opérateurs, en tenant compte des aspirations et des préoccupations légitimes des salariés.

Le texte ouvre donc la possibilité de séquencer le calendrier de l’ouverture effective à la concurrence par rapport à l’échéancier fixé initialement au 31 décembre 2024.

Désormais, l’attribution des treize lots par Île‑de‑France Mobilités (IDFM) devra intervenir au cours de la période comprise entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2026.

La proposition de loi élargit ainsi le socle des bénéficiaires du « sac à dos social », un ensemble de garanties sociales et professionnelles de haut niveau issues du statut de l’établissement public industriel et commercial RATP.

L’examen parlementaire a permis de conforter juridiquement les dispositions du texte et d’améliorer le règlement des différends entre la RATP et IDFM concernant le nombre de salariés transférés, en modulant le délai dont dispose l’Autorité de régulation des transports pour trancher les éventuels litiges.

Afin d’accompagner l’élargissement des missions d’IDFM, le texte prévoit que cet établissement public puisse embaucher des salariés de droit privé afin de faire face à l’évolution des besoins de recrutement. Le texte permet enfin de garantir la représentation syndicale pendant la période sensible des transferts de salariés qui, sans l’intervention du législateur, aurait été intermittente, voire interrompue.

Union européenne, accord sur les émissions

Union européenne, accord sur les émissions

Le 18 décembre, le Parlement européen et le Conseil sont parvenus à un accord provisoire sur de nouvelles règles visant à réduire les émissions des voitures, des camionnettes, des bus, des camions et des remorques.

Le règlement relatif à la réception par type de véhicules à moteur et à la surveillance du marché (Euro 7) vise à soutenir la transition vers une mobilité propre et à maintenir les prix des véhicules privés et commerciaux abordables pour les citoyens et les entreprises. Les véhicules devront se conformer aux nouvelles normes pendant une période plus longue, ce qui leur permettra de rester plus propres tout au long de leur cycle de vie.

Actualisation des plafonds d’émissions de gaz d’échappement

En ce qui concerne les voitures et les camionnettes, les négociateurs sont convenus de maintenir les conditions de test et les plafonds d’émissions actuelles de la norme Euro 6. À la demande du Parlement, le nombre de particules d’échappement sera mesuré au niveau PN10 (au lieu de PN23, ce qui permettra d’inclure également ainsi les particules plus fines).

Pour les bus et les camions, le texte de l’accord prévoit des plafonds plus stricts pour les émissions de gaz d’échappement mesurées en laboratoires (par exemple, limite de NOx de 200 mg/kWh) et dans des conditions de conduite réelles (limite de NOx de 260 mg/kWh), tout en maintenant les conditions de test actuelles Euro VI.

Moins d’émissions de particules provenant des pneus et des freins, augmentation de la durabilité des batteries

L’accord fixe des plafonds d’émissions de particules de freins (PM10) pour les voitures et les camionnettes (3 mg/km pour les véhicules entièrement électriques; 7 mg/km pour la plupart des moteurs à combustion interne, pour les véhicules hybrides électriques et à pile à combustible et 11 mg/km pour les camionnettes plus grandes à moteur à combustion interne). Il introduit également des exigences minimales de performance pour la durabilité des batteries dans les voitures électriques et hybrides (80 % jusqu’à cinq ans ou 100.000 km, 72 % jusqu’à huit ans ou 160.000 km) et les camionnettes (75 % jusqu’à cinq ans ou 100.000 km et 67 % jusqu’à huit ans ou 160.000 km).

Mieux informer les consommateurs

Le texte prévoit un passeport environnemental des véhicules, à prévoir pour chaque véhicule, contenant des informations sur ses performances environnementales au moment de l’immatriculation (telles que les plafonds d’émission de polluants, les émissions de CO2, la consommation de carburant et d’énergie électrique, l’autonomie électrique, la durabilité des batteries). Les utilisateurs de véhicules auront également accès à des informations à jour sur la consommation de carburant, l’état des batteries, les émissions de polluants et d’autres informations pertinentes générées par les systèmes et moniteurs embarqués. En outre, les constructeurs automobiles devront concevoir leurs véhicules de manière à empêcher la manipulation des systèmes de contrôle des émissions grâce à la numérisation de la surveillance des automobiles.

« Grâce à cet accord, nous avons réussi à trouver un équilibre entre les objectifs environnementaux et les intérêts vitaux des constructeurs, a déclaré le rapporteur du texte, Alexandre Vondra. L’objectif des négociations était de faire en sorte que les nouvelles petites voitures à moteur à combustion interne soient abordables pour les consommateurs nationaux et, dans le même temps, de permettre à l’industrie automobile de se préparer à la transformation globale attendue du secteur. L’Union européenne s’attaquera désormais également aux émissions provenant des freins et des pneus et veillera à une plus grande durabilité des batteries ».

Le Parlement et le Conseil doivent désormais approuver formellement l’accord avant qu’il puisse entrer en vigueur. Le règlement s’appliquera 30 mois après son entrée en vigueur pour les voitures et les camionnettes et 48 mois après son entrée en vigueur pour les bus, camions et remorques (pour les véhicules construits par des petits constructeurs, il s’appliquera à partir du 1er juillet 2030 pour les voitures et les camionnettes et à partir du 1er juillet 2031 pour les bus et les camions).

Les trois premiers eCitaro G fuel cell de Mercedes-Benz pour Mannheim

Les trois premiers eCitaro G fuel cell de Mercedes-Benz pour Mannheim

C’est une première. Trois eCitaro G fuel cell Mercedes-Benz produits en série et équipés d’une pile à combustible faisant office de prolongateur d’autonomie ont été livrés à l’entreprise allemande Rhein-Neckar-Verkehr GmbH (rnv), qui les mettra en exploitation sur des lignes entre Mannheim et Heidelberg.

En plus de ces trois eCitaro G fuel cell, 45 autres autobus articulés eCitaro de conception identique seront livrés successivement jusqu’à mi-2025.

Au total, 40 des 48 véhicules sont destinés à l’exploitation de lignes à Mannheim et Heidelberg, les 8 autres seront utilisés à Ludwigshafen am Rhein.

En outre, la rnv dispose d’une option de commande pour 27 eCitaro G fuel cell supplémentaires, ce qui permettrait d’augmenter le contingent de bus de la rnv à un total de 75 autobus articulés entièrement électriques à pile à combustible de Daimler Buses d’ici 2027.

Avant que les nouveaux autobus articulés électriques eCitaro G fuel cell ne soient mis en service sur les lignes régulières de la rnv, ils seront d’abord utilisés en phase de test jusqu’au début de l’année 2024.

Grâce à leurs batteries haute performance NMC3 et à la pile à combustible, les eCitaro G fuel cell atteignent une autonomie allant jusqu’à 400 km en une seule charge.

L’entraînement de l’essieu central et de l’essieu arrière sont assurés assuré par deux essieux portiques surbaissés avec des moteurs électriques proches des roues, qui fournissent chacun 250 kW de puissance.

Les moteurs électriques délivrent 141 kW par roue et atteignent un couple de 494 Nm. Il en résulte, grâce à une démultiplication fixe, un couple de 11 000 Nm par roue. Selon le constructeur, cette configuration assure une traction élevée et une bonne performance même sur les pentes exigeantes sur le trajet, et permet à l’eCitaro G fuel cell d’avoir une autonomie d’environ 400 kilomètres.

Enfin, 30 bornes de recharge alimenteront les bus électriques de la rnv, complétées par deux nouvelles stations-service à hydrogène.

La recharge des batteries avec une puissance de charge de 150 kW ainsi que le ravitaillement des réservoirs d’hydrogène avec une pression de suralimentation de 350 bars auront lieu dans les dépôts de la rnv à Heidelberg, Mannheim et Ludwigshafen ou à proximité immédiate de ceux-ci.

Sponsorisé. Bolloré Protection : mieux protéger ses dépôts de bus

Sponsorisé. Bolloré Protection : mieux protéger ses dépôts de bus

Experte en systèmes de sûreté et de sécurité depuis 50 ans, l’entreprise industrielle Bolloré Protection conçoit et fabrique des protections périmétriques pour tous types de sites, qu’ils soient industriels ou tertiaires. Idéal pour sécuriser les dépôts de bus, devenus la cible d’une nouvelle forme de délinquance…

 

L’entreprise Bolloré Protection propose une gamme de clôtures appelée Gard’Active, pour sécuriser les périmètres extérieurs. Brevetées et éprouvées, ces protections périmétriques équipent plus de 200 sites en France, dont de nombreux loueurs de voitures, concessions automobiles, dépôts de poids lourds et autres concessions de campings cars. « Le secteur des transports a toujours connu des sujets de vols de carburant, vol de pièces ou d’intrusion sur parc, reconnaît Vincent Surantyn, directeur commercial de Bolloré. Les clôtures classiques ne sont pas toujours suffisantes pour limiter le risque d’intrusion ou de sabotage ».

 

Fort de ce constat, l’entreprise a conçu et développé un système de clôture périmétrique constituée de plusieurs rangées de câblettes qui rendent la clôture détectrice.

 

Cette solution brevetée et conforme aux normes en vigueur, garantit une réduction des risques d’intrusions, de vols ou de sabotages au sein des infrastructures. En cas d’intrusion, elle déclenche une alarme et délivre un choc électrique répulsif et dissuasif.

 

Très concrètement, la clôture Gard’Active vient s’installer sur la clôture existante, ce qui permet une intégration esthétique et harmonieuse avec l’environnement. Couplée aux systèmes de sécurité existants (caméras, alarme anti-intrusion…), la clôture fonctionne H24 et 7J/7 afin de garantir une sécurité périmétrique continue.

 

Autre avantage : la pose de la clôture périmétrique ne nécessite pas de gros travaux. Le site reste protégé durant toute la durée de l’opération, puisque la clôture vient s’adosser à la barrière existante.

 

Bolloré Protection, au service de la sécurité depuis 50 ans.

 

En amont des projets Bolloré Protection effectue un audit de sécurité afin de déterminer le périmètre à protéger, avant d’assurer la pose, la maintenance ainsi que la formation des équipes en charge de la sécurité sur site.

 

En somme, la clôture périmétrique Bolloré Protection apparaît comme une solution efficiente pour limiter le vandalisme des dépôts de bus et d’autocars.

 

Un atout important en des temps où, comme l’indiquait récemment l’Autorité des transports (ART), la facture des émeutes urbaines du mois de juin 2023 s’est élevée à 20 M€ de dégâts pour les seuls transports publics de la région parisienne…

 

Contact Bolloré Protection : Vincent Suratyn – commercial@bollore.fr