Alexander Dennis se renforce sur les bus autonomes

Alexander Dennis se renforce sur les bus autonomes

Alexander Dennis, filiale de NFI Group Inc., a annoncé le 10 août la poursuite de ses travaux de développement de bus connectés et automatisés grâce au projet Commercialising Connector, en introduisant une capacité SAE de niveau 4 complète à ses bus autonomes Enviro100AEV et Enviro200AEV.

Le financement accordé par le gouvernement britannique permettra à une coalition de projets dirigée par le Greater Cambridge Partnership de s’appuyer sur le succès du programme Connector, qui a déjà vu trois Alexander Dennis Enviro100AEV mis en service sur une ligne desservant le campus biomédical de Cambridge.

Alexander Dennis et son partenaire technologique Fusion Processing Ltd moderniseront l’un des bus Enviro100AEV existants, appartenant au groupe Mistral et exploité par Whippet, grâce à une technologie de double actionneur redondant afin d’atteindre la pleine capacité SAE de niveau 4.

Un bus électrique Enviro200AEV plus grand, équipé selon la même norme, rejoindra également la flotte. Ce qui permettra au projet de démontrer un fonctionnement sans intervention de l’utilisateur.

Le projet Commercialising Connector étudiera également comment les bus autonomes pourraient être utilisés sur les voies de bus prévues dans le Cambridgeshire, un essai devant avoir lieu sur la section sud de la voie de bus guidée existante.

Le projet Commercialising Connector est piloté par le Greater Cambridge Partnership et comprend les partenaires suivants : Alexander Dennis, Fusion Processing, Anthrometric, Whippet et Ticketer.

Hydrogène. LMH2 2026 le 9 septembre au Mans

Hydrogène. LMH2 2026 le 9 septembre au Mans

Le 9 septembre 2026, LMH2 réunira sur le circuit Bugatti, le site des 24 Heures du Mans, les acteurs de la mobilité hydrogène : industriels, chercheurs, pilotes, institutionnels et jeunes talents.

Cette journée est pensée pour comprendre comment évolue la filière hydrogène. Au chapitre des prises de paroles qui pourrait retenir l’attention des acteurs du transport collectif, on notera par exemple, à 10H30 un débat intitulé Où en est l’écosystème Hydrogène européen ?

Cette forme de bilan d’étape sera suivie d’une vidéo présentant l’expérience de mobilité hydrogène de la ville de Jyväskylä en Finlande.

A 12h15, une table ronde travaillera sur le sujet suivant : Mobilités décarbonées pour les transports (rail, route, avion) : comment concilier les différentes technologies (électricité, hydrogène, e-fuels, bioGNV) ?

Deux sujets abordés parmi d’autres, qui laisseront aussi le temps aux visiteurs de découvrir les différents stands présents, ou de participer à la visite du circuit Bugatti.

 

INIT présentera à InnoTrans ses solutions à base d’IA

INIT présentera à InnoTrans ses solutions à base d’IA

C’est à InnoTrans, du 22 au 25 septembre 2026, qu’INIT, spécialiste mondial des systèmes intégrés de planification, de gestion des opérations, de télématique et de billettique, présentera ses solutions fondées sur l’utilisation de l’IA pour accompagner les opérateurs de transport.

Concernant l’exploitation, avec INIT, les collaborateurs n’auraient plus besoin d’une longue expérience en la matière pour accomplir efficacement leurs missions, mais sont assistés par les systèmes INIT qui leur fournissent toutes les informations pertinentes au moment où ils en ont besoin.

C’est le cas, par exemple, du système d’aide à l’exploitation et information voyageurs (SAEIV) MOBILE-ITCS. Les collaborateurs peuvent ainsi « prendre les bonnes décisions, plus rapidement et en toute confiance ». De plus, les solutions INIT soulagent le personnel, dont les effectifs sont limités, en automatisant les tâches et les processus routiniers.

Les utilisateurs de l’application en marque blanche URmove disposent par ailleurs sur leur smartphone d’un assistant de voyage intelligent basé sur l’IA.

Les chatbots ou avatars numériques répondent instantanément, en langage naturel, aux questions relatives aux tarifs et aux correspondances, à la réservation de billets ou aux perturbations, et permettent d’effectuer facilement des modifications de réservation en libre-service.

Pour proposer des itinéraires personnalisés, l’IA s’appuie sur les habitudes de déplacement, les lignes empruntées, les modes de transport privilégiés par chaque utilisateur ainsi que sur les données de trafic en temps réel.

L’application fournit ainsi des recommandations adaptées et peut proposer des alternatives en fonction des préférences de déplacement de chaque utilisateur.

INIT propose aussi les ordinateurs de bord COPILOT qui aident les conducteurs débutants à prendre rapidement leurs fonctions et à être rapidement opérationnels sur différents services.

En matière d’analyse des données, la plateforme modulaire d’analyse et de reporting DILAX Citisense® combine les données des véhicules avec d’autres sources d’informations, notamment les horaires et les données de localisation, les informations sur les arrêts ainsi que les données de calendrier et d’événements.

Ces éléments donnent une base pour une planification de l’offre axée sur la demande : les capacités peuvent être adaptées avec précision et les surcharges ou sous-utilisations identifiées à un stade précoce.

 

 

Pays de la Loire. Sovetours devient le premier « Transporteur engagé gaz vert »

Pays de la Loire. Sovetours devient le premier « Transporteur engagé gaz vert »

La distinction « Transporteur engagé gaz vert », créée par GRDF, a été remise le 22 juillet, avant le départ des navettes de la grande soirée du Festival de Poupet, à la société vendéenne Sovetours.

Cette distinction, créée par GRDF, récompense les acteurs qui intègrent concrètement le BioGNV dans leurs activités de transport et contribuent ainsi au développement d’une mobilité plus durable, fondée sur une énergie renouvelable produite localement.

Il s’agit d’un dispositif de valorisation qui permet aux transporteurs concernés de rendre visible leur engagement auprès de leurs clients, partenaires et autres parties prenantes.

La démarche repose sur plusieurs critères concrets comme une part significative de BioGNV dans les consommations de carburant ; une flotte engagée dans la conversion au GNV/BioGNV ; et l’intégration d’offres de mobilité au gaz vert dans les réponses aux appels d’offres.

Sovetours, fondée en 1979, l’entreprise assure aujourd’hui des activités de transport scolaire, urbain, interurbain et évènementiel sur le territoire vendéen.

Dès 2015, elle amorce sa transition énergétique avec l’expérimentation de son premier car roulant au Bio GNV sur la L110 (reliant Cholet à La Roche-sur-Yon). Une stratégie poursuivie année après année.

Aujourd’hui, sa flotte compte plus de 50 autocars et autobus alimentés au BioGNV. Sur le réseau régional Aléop Lignes Régulières, exploité par l’entreprise, la quasi-totalité des véhicules fonctionne désormais grâce à cette énergie alternative.

Sovetours profite des huit stations réparties en Vendée, tandis que les Pays de la Loire disposent aujourd’hui de plus de 50 stations publiques et privées GNV/BioGNV, offrant aux transporteurs des solutions d’avitaillement adaptées à leurs besoins quotidiens.

D’ici fin 2026, 55 stations seront opérationnelles avec l’ambition d’en atteindre 70 d’ici 2030, afin de soutenir la transition énergétique du transport routier.

Driventic lance le nouveau VEDS 2.2

Driventic lance le nouveau VEDS 2.2

Driventic a élargi sa gamme de produits et lancé sur le marché le 21 juillet dernier le nouveau système de propulsion électrique VEDS 2.2. Ce dernier s’appuie sur l’approche du système intégré VEDS et a été spécifiquement conçu pour diverses applications, qu’il s’agisse de véhicules neufs ou de solutions de rétrofit.

Le VEDS 2.2, Driventic optimise le rapport couple/puissance pour une utilisation sur des véhicules lourds avec un poids total réduit à seulement 275 kg.

Driventic prévoit d’utiliser le VEDS 2.2 dans le cadre de sa stratégie de portefeuille mondial pour conquérir de nouveaux marchés et segments de véhicules, tels que les bus et autocars lourds ainsi que les camions de moyen tonnage.

Concrètement, le VEDS 2.2 se compose de trois éléments principaux directement interconnectés pour former une unité compacte : un moteur à haute vitesse de type EVO 390, le nouvel onduleur et un réducteur planétaire à un étage.

De plus, une pompe à huile électrique dotée d’un filtre intégré assure la lubrification et le refroidissement nécessaires du moteur et du réducteur. Une réduction des interfaces simplifie l’intégration au véhicule

Les interfaces côté véhicule ont été réduites au strict minimum et structurées afin de simplifier l’intégration. Elles comprennent les raccordements du circuit de refroidissement sur le moteur et les connexions électriques sur l’onduleur (câbles de puissance et de signal), ainsi que les connexions de signal sur le réducteur (capteur KITAS).

L’unité d’entraînement est fixée du côté opposé à la sortie moteur et de part et d’autre du réducteur, au moyen de surfaces de bride définies dotées de trous taraudés. La liaison par adhérence avec l’essieu du véhicule est assurée par la bride de sortie KV180 du réducteur.

Côté véhicule, le fonctionnement ne nécessite que des batteries haute tension et 24 V adaptées, ainsi qu’un circuit de refroidissement basse température avec échangeur thermique air-eau. De plus, grâce à son indice de protection IP6K9K, le VEDS 2.2 est parfaitement adapté aux conditions d’utilisation exigeantes propres aux véhicules utilitaires.

 

 

OPCO Mobilités signe sa convention d’objectifs avec l’Etat

OPCO Mobilités signe sa convention d’objectifs avec l’Etat

OPCO Mobilités a signé, le 2 juillet, sa Convention d’objectifs et de moyens (COM) 2026-2028 avec l’État, représenté par le ministère du Travail.

Cette nouvelle convention fixe le cadre d’action de l’opérateur de compétences pour les trois prochaines années. Elle s’inscrit dans un contexte budgétaire contraint, avec 6,8 M€ d’économies attendues entre 2026 et 2028.

Pour cette période, OPCO Mobilités poursuit deux grands objectifs : continuer à répondre aux besoins des branches professionnelles, des entreprises et des salariés de la mobilité, malgré un contexte budgétaire restreint.

La convention structure ainsi l’action d’OPCO Mobilités autour de 6 axes communs à l’ensemble des opérateurs de compétences et 2 axes spécifiques proposés par le conseil d’administration d’OPCO Mobilités :

  • développer et sécuriser la qualité de l’apprentissage ;
  • accompagner les TPE et donner un accès équitable à la formation ;
  • anticiper les transitions écologique et numérique ;
  • sécuriser les parcours professionnels ;
  • assurer la qualité de gestion, maîtriser les risques et optimiser les systèmes d’information ;
  • contrôler et lutter contre les fraudes ;
  • développer le taux de départ en formation dans les Départements et régions d’outre-mer et optimiser l’efficience en matière de promotion de métiers.