Scania renforce son conseil d’administration

Scania renforce son conseil d’administration

Scania vient d’annoncer trois nominations à son conseil d’administration, alors que l’entreprise adapte son organisation pour accélérer ses performances, répondre à l’évolution du marché et renforcer sa compétitivité à long terme.

L’entreprise revoit sa structure organisationnelle et son modèle opérationnel pour s’adapter à la mutation de ce secteur industriel sous l’impulsion des nouvelles technologies, de la régionalisation et de la dynamique changeante du marché.

Scania va ainsi fusionner les activités de vente et de marketing avec les opérations commerciales au sein d’une seule entité commerciale baptisée Scania Commercial.

À compter du 1er janvier 2026, cette nouvelle fonction regroupera les stratégies de marché mondiales, l’exécution des ventes et le développement commercial sous la direction de Stefano Fedel, nommé vice-président exécutif et directeur commercial de Scania.

Camilla Dewoon est quant à elle nommée vice-présidente exécutive et directrice de Scania Group China à compter du 1er janvier 2026.

Enfin, Scania fusionne également ses départements Stratégie et Gestion d’entreprise avec Communication et Développement durable pour former la nouvelle fonction Stratégie et Communication.

Celle-ci sera dirigée par Anna Carmo e Silva, nommée vice-présidente exécutive et directrice de la Stratégie et de la Communication à compter du 1er décembre.

 

 

L’IGEDD se prononce sur le devenir des gares routières

L’IGEDD se prononce sur le devenir des gares routières

En réponse à la demande du ministre des Transports, l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD) a rendu récemment les conclusions de sa mission relative aux gares routières.

Dans son rapport, l’IGEDD constate le succès des transports routiers par autocars sous forme de SLO (services librement organisés). Elle rappelle toutefois que cette loi n’aborde pas le sujet des gares routières, alors même qu’elles sont nécessaires au déploiement de services SLO de qualité.

Aujourd’hui, les gares routières sont donc un objet juridique indéterminé, « recouvrant des infrastructures différentes et dont la qualité de service est souvent négligée ». En réponse à cet enjeu du niveau des services à apporter au sein des gares routières, l’IGEDD émet plusieurs recommandations.

Parmi celles-cila définition d’un schéma national des gares routières, sous la responsabilité de l’Etat et des régions. Un schéma qui permettra de préciser la couverture territoriale et le niveau de services à atteindre.

Il devra être le corollaire de précisions sur la gouvernance des gares routières. L’IGEDD demande ainsi que les gares routières fassent partie des compétences dévolues aux AOM et propose l’intégration de ces équipements aux Contrats Opérationnels de Mobilité.

Afin d’éviter la fermeture de certains équipements, elle propose également de doter l’Autorité de Régulation du Transport (ART) d’un pouvoir de véto temporaire.

Elle recommande aussi que l’ART précise les niveaux d’équipements existants dans les gares, afin de réserver la qualification de « gare routière » à un équipement disposant d’un socle minimal de services aux voyageurs et aux transporteurs.

Enfin, l’IGEDD propose de veiller à ce que la recherche de l’équilibre financier de l’exploitation des gares routières corresponde bien au niveau de prestation assuré et n’entraîne pas de détérioration du modèle économique des SLO.

Gautier Brodeo, nouveau président de l’UITP

Gautier Brodeo, nouveau président de l’UITP

L’UITP vient d’annoncer la nomination de Gautier Brodeo en tant que président. Son mandat a débuté le 21 novembre 2025.

En tant que directeur de l’Agence de développement de l’exploitation et de la maintenance du groupe RATP, Gautier Brodeo possède plus de 25 ans d’expérience dans les transports publics.

Spécialisée dans la constitution d’équipes, la négociation et la gestion du changement, il apportera ces compétences à la présidence de l’UITP.

Plus tôt ce mois-ci, l’UITP avait annoncé le départ de sa présidente, Renée Amilcar en raison d’obligations liées à ses nouvelles fonctions de chef de la direction et de présidente de Mobilité Infra Québec.

Parallèlement à l’annonce de cette nomination, l’UITP a aussi annoncé la nomination de Lilli Matson comme nouvelle vice-présidente de l’association.

 

Bacqueyrisses à 100 ans, et bon pied bon œil !

Bacqueyrisses à 100 ans, et bon pied bon œil !

Le 20 novembre, les établissements Bacqueyrisses avaient réquisitionné le Stade Atlantique Bordeaux Métropole pour fêter rien moins que le 100e anniversaire de l’entreprise.

Rappelons que Bacqueyrisses est un groupe familial implanté à Bordeaux depuis 1925, qui dispose aujourd’hui de 6 agences en Nouvelle Aquitaine et Occitanie ainsi que d’un réseau de techniciens itinérants lui permettant de couvrir tout le sud de la France.

Le groupe propose une gamme complète de produits et services à destination des exploitants d’autocars et d’autobus mais s’ouvre aussi à l’aéronautique et au transport.

Revendeur de véhicules Iveco Bus et Rosero, le groupe Bacqueyrisses, qui emploie plus de 100 personnes, commercialise chaque année entre 100 et 200 véhicules neufs, et dispose d’une flotte de 75 autocars destinés à la location.

 

Un Saviem S53.

 

Pour fêter ces cent années de travail, et de réussite, Jean Bacqueyrisses, qui préside aujourd’hui aux destinées de l’entreprise avait réuni autour de lui et de sa famille rien moins que 800 invités venus de France et de Belgique.

 

L’Iveco Bus Crossway ELEC.

 

Dans une ambiance festive et conviviale, tous les participants ont, entre autre, pu assister dans le stade à un défilé de véhicules anciens (Chausson ou Saviem S53 par exemple), une cérémonie du souvenir qui s’est clôturée par la mise en lumière du dernier autocar venu de la gamme Iveco Bus : un Crossway ELEC.

La BEI renouvelle son partenariat avec l’UITP

La BEI renouvelle son partenariat avec l’UITP

La Banque européenne d’investissement (BEI) vient d’annoncer le renouvellement de son accord avec l’UITP, avec pour objectif commun d’entreprendre la décarbonation, de renforcer l’économie européenne et de permettre la transformation numérique du secteur des transports.

Le partenariat renouvelé avec l’UITP permet la collaboration sur des stratégies innovantes et le partage d’expertise en matière de mobilité durable et urbaine, garantissant ainsi que les efforts combinés contribueront à la réalisation d’objectifs européens communs.

Les deux organisations continueront de travailler en étroite collaboration avec les parties prenantes afin de promouvoir les meilleures pratiques en matière de transports publics, dans le but de moderniser la mobilité urbaine à travers l’Europe.

La BEI a régulièrement accru ses financements en faveur du développement durable, qui représentent désormais 60% de ses financements. Les investissements dans les transports constituent un volet essentiel de ce portefeuille.

L’an dernier, la BEI a investi près de 8 Mds€ dans des projets de transport à faibles émissions de carbone. En octobre 2025, elle a annoncé la deuxième phase de sa Feuille de route pour une Banque climatique.

Grâce à cette stratégie, la Banque ambitionne de mobiliser plus de 1 000 Mds€ d’investissements climatiques d’ici 2030, en augmentant ses investissements dans les bus électriques et à hydrogène, les solutions de mobilité autonome et les transports urbains à faibles émissions de carbone.

 

 

IdFM introduit le paiement par carte bancaire dans les bus

IdFM introduit le paiement par carte bancaire dans les bus

En région Île-de-France, le retrait des tickets magnétiques emporte la fin de la vente « en dépannage » par les conducteurs de bus. Pour les remplacer, Ile-de-France-Mobilités (IdFM) déploie à bord des véhicules des bornes de paiement par carte bancaire.

Ces bornes d’achats permettent l’acquisition jusqu’à quatre titres de dépannage, indique IdFM. Cette solution est présentée comme un moyen d’améliorer la vitesse commerciale des bus, car le machiniste n’aura plus à gérer la vente de tickets et les recettes associées. En outre, les conducteurs peuvent rester concentrés sur leur fonction première de conduite du bus. Quant au voyageur, il n’a plus besoin d’avoir de la monnaie sur soi pour régler son billet, vante IdFM.

Le déploiement a débuté sur les lignes de la petite couronne, notamment celles du lot n°42, qui comprend une vingtaine de lignes dont les n°66, 85 ou 340. Le paiement par carte bancaire s’étendra d’ici l’été 2026 sur tout le réseau de la petite couronne avant de se diffuser en grande couronne. Rappelons toutefois que sur ces réseaux, les tickets de dépannage prennent généralement la forme d’un reçu papier faisant office de titre de transport.