La sécurité des batteries au centre des préoccupations de RISE

La sécurité des batteries au centre des préoccupations de RISE

Le 19 mars, RISE, un institut de recherche suédois, partenaire de l’innovation à travers une collaboration internationale avec l’industrie, le monde universitaire et le secteur public, a réuni des centaines de leaders de l’industrie, d’experts en batteries, d’ingénieurs et de chercheurs d’Europe et des États-Unis pour discuter et partager leurs idées sur les progrès, la recherche et les défis liés à la sécurité des batteries.

Pour RISE, « l’électrification généralisée de la société fait de la sécurité des batteries un sujet plus important que jamais ». Pour parvenir à un développement durable, des lignes directrices et des stratégies claires sont donc nécessaires.

L’industrie, les entrepreneurs et le monde universitaire se sont réunis pour la conférence sur la sécurité des batteries à Göteborg. Il s’agissait de la première mondiale d’une conférence sur les batteries portant sur le thème de la sécurité des batteries.

Lors de la conférence, des experts ont partagé leurs connaissances et leurs expériences sur tous les sujets, depuis la sécurité des batteries dans les phases de développement et de fabrication jusqu’à leur utilisation et leur seconde utilisation. Les présentations comprenaient les réglementations, les normes, l’emballement thermique, le recyclage durable des batteries et les systèmes de gestion des batteries (BMS).

Les principaux intervenants étaient Victoria Lutz, de la Fire Protection Research Foundation (FPRF) et Roberto Pacios, CIC energiGUNE.

Cette a été une occasion unique de réunir les parties prenantes de la chaîne de valeur des batteries, des scientifiques des matériaux aux utilisateurs finaux et aux décideurs.

L’une des leçons clés de l’événement a été « l’importance de partager les connaissances sous tous les angles et la nécessité de collaborer pour mettre en œuvre de nouvelles méthodes qui peuvent aider à réduire les risques et à accroître la sécurité dans la production, la manipulation et l’utilisation des batteries pour différentes applications », a déclaré Roberto Pacios.

Les autres intervenants étaient Judith Jeevarajan, UL Research Institutes, Tom Hessels, Netherlands Institute for Public Safety, NIPV, Annika Ahlberg Tidblad, Volvo Cars, Martin Svensson, Epiroc Electrification Solutions, Roeland Bisschop, Volvo Energy, Elna Heimdal Nilsson, Lund University, Kenneth Ekman, Fortum Battery Recycling, Frederic Schuh, Daimler Truck AG et Leo Svenningsson, Ellen Scott, Ingvar Karlson, Maria Quant et Ola Willstrand de RISE.

Le constructeur australien Custom Denning accélère ses commandes chez Forsee Power

Le constructeur australien Custom Denning accélère ses commandes chez Forsee Power

Custom Denning, constructeur australien de bus et d’autocars, et Forsee Power,spécialiste des systèmes de batteries, viennent d’annoncer une nouvelle collaboration pour offrir des transports publics zéro émission en Australie.

Depuis 2023, les deux entreprises équipent les bus Element 2 de Custom Denning avec les systèmes de batteries haute énergie FORSEE ZEN PLUS, permettant aux véhicules de fonctionner sur une seule charge tout au long de la journée. Plus de 150 bus ont déjà été mis en service en Australie et plus d’une centaine suivront dans les prochains mois.

Custom Denning, le plus ancien constructeur de bus d’Australie, a lancé une nouvelle gamme de bus électriques en 2023, fabriqués dans l’ouest de Sydney et a déjà livré plus de 150 bus à des villes du pays.

Il a également étendu ses activités en Europe, avec 10 bus en service sur le réseau Rotala au Royaume- Uni. Custom Denning augmente ses capacités de production et peut produire des centaines de bus supplémentaires par an pour répondre à la demande croissante.

Le constructeur australien a choisi les systèmes de batterie FORSEE ZEN PLUS pour électrifier ses bus Element avec une énergie embarquée de 462 kWh afin qu’ils puissent parcourir jusqu’à 500 km en une seule charge.

Le système de batterie lithium-ion NMC haute énergie FORSEE ZEN PLUS associe une gestion thermique liquide haute performance à une durée de vie de 5 000 cycles.

 

VARTA® lance une nouvelle gamme de batteries

VARTA® lance une nouvelle gamme de batteries

Les entreprises qui exploitent des véhicules lourds doivent désormais respecter des normes d’émission, de plus en plus strictes, fixées par l’Union Européenne.

Parallèlement, elles sont tenues de satisfaire les exigences de leurs clients en matière de produits durables, une préoccupation croissante dans la société actuelle.

Au-delà de ces impératifs, ces entreprises doivent créer un système de transport à la fois efficace, respectueux de l’environnement et soucieux du bien- etre de leurs employés.

Cela implique d’optimiser les itinéraires, de réduire la consommation de carburant, d’investir dans des véhicules propres, performants, confortables et de garantir des conditions de travail décentes.

Conscient des enjeux actuels, VARTA® s’engage depuis plusieurs années dans une démarche logistique plus respectueuse de l’environnement et plus efficace. Choisir la bonne batterie, c’est participer à la préservation des ressources et à la réduction de l’impact écologique.

 

La nouvelle gamme VARTA®

 

Pour l’industriel, la gamme VARTA® ProMotive est la réponse adaptée à chaque besoin, tandis que la technologie VARTA® AGM révolutionne le transport routier en réduisant :

• le temps de marche au ralenti des moteurs,

• les coûts,
• la consommation de carburant,
• les émissions de CO2.

La technologie de batterie VARTA® AGM quant à elle devrait réduire de 75% le temps de fonctionnement au ralenti.

Cette réduction du ralenti se traduit en effet par une économie de carburant significative. De plus, elle permet de diminuer de 6 heures le temps passé au ralenti par rapport aux batteries traditionnelles, tout en assurant le confort des conducteurs avec un fonctionnement optimal des consommateurs électriques. Enfin, cette technologie contribue à la protection de l’environnement en réduisant les émissions de NOx de CO2 et la pollution sonore.

La batterie VARTA® ProMotive AGM est présentée comme la solution ultime pour les véhicules lourds. Elle est la seule à pouvoir alimenter les applications les plus exigeantes et les fonctions consommant le plus d‘énergie sans que la batterie ne s‘use et n‘entraîne de temps d‘arrêt.

Grâce à la technologie AGM, le temps de ralenti du moteur est ralenti, ce qui économise du carburant et diminue les émissions de CO2. Elle a été validée par TÜV Nord.

Conçue en collaboration avec les constructeurs, la VARTA® ProMotive AGM est prête pour les innovations de demain. Elle offre une fiabilité exceptionnelle et une tranquillité d’esprit pour les professionnels.

SYSTRA remporte deux contrats à Lille : le Tramway et un BHNS

SYSTRA remporte deux contrats à Lille : le Tramway et un BHNS

La Métropole européenne de Lille vient d’attribuer au Groupement Étamine, composé de SYSTRA, Ingérop, Transitec, Gautier+Conquet puma, Richez Associés et Lavigne & Chéron, la maîtrise d’œuvre du nouveau tramway du pôle métropolitain de Lille et sa couronne ainsi que de la ligne de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) Lille – Villeneuve d’Ascq. 

 

Le programme Extramobile, qui vise à transformer les mobilités dans la Métropole Européenne de Lille (MEL) à l’horizon 2035, se compose en effet de nouvelles lignes structurantes afin de renforcer l’accessibilité et le report modal vers les transports publics. 

 

Le groupement Étamine a donc remporté deux marchés de maîtrise d’œuvre de ce programme, dont le BHNS Lille – Villeneuve d’Ascq.

 

 

Ce BHNS reliera les communes de Lomme, Lille, Hellemmes, Lezennes, Villeneuve d’Ascq et Sainghin-en-Mélantois voire Loos et Sequedin au moyen d’environ 36 stations, et sera en correspondance avec les réseaux de métro, tramway et bus. 

 

Il permettra la desserte de près de 112 000 habitants et 136 000 emplois, tout en offrant de nouvelles connexions aux équipements métropolitains tels qu’EuraTechnologies, le Stade Pierre Mauroy, le campus Cité scientifique de Villeneuve d’Ascq, ou encore le Parc scientifique de la Haute Borne.

 

Ile-de-France. La Fnaut enquête sur la vitesse commerciale des bus

Ile-de-France. La Fnaut enquête sur la vitesse commerciale des bus

Se fondant sur les constats de terrain et les données partielles fournies par la RATP et IDFM, la Fnaut analyse le fait que le service des bus à Paris et en petite couronne est globalement de moins en moins attractif depuis une dizaine d’années.

Selon la Fnaut, la forte baisse de fréquentation (-20% entre 2019 et 2023) résulte en partie de cette moindre attractivité. Cette situation est d’autant plus regrettable pour l’association que des sommes importantes ont été consacrés à ce réseau : 40 M€ d’offre avec la refonte des lignes parisiennes en 2019 et des centaines de millions pour la transition énergétique vers des bus au biogaz ou électriques.

Pour la Fnaut, les causes de ces difficultés sont multiples, et elle n’hésite pas à en lister une série révalatrice :

–  Les stationnements illicites, liés notamment aux livraisons, sont une problématique croissante dans certains secteurs qui nécessite parfois de créer des places de livraison mais surtout davantage de verbalisation

–  Le blocage fréquent des carrefours par des véhicules qui se sont engagés sans pouvoir dégager l’intersection constitue une cause majeure de ralentissements des bus. Nous sommes favorables au retour d’agents de police de circulation aux endroits les plus critiques, ou à défaut à davantage de vidéo-verbalisation.

–  Ces dernières années, certains aménagements de voirie, qu’ils concernent des rues ou des places, n’ont pas été favorables aux bus. Nous réaffirmons notre soutien au développement des aménagements cyclables, dès lors qu’ils n’ont pas d’effets néfastes pour les bus. A Paris comme en banlieue, il y a eu certains cas, minoritaires, où les bus ont pâti d’un manque de vision d’ensemble des enjeux de partage de la voirie.

–  On voit se développer des opérations de piétonisation, décidées par des maires de toute tendance, qui oublient de prendre en compte la desserte bus, créent des détours parfois pénalisants pour les usagers et augmentent les coûts d’exploitation supportés par IDFM

–  Contrairement aux bus articulés, la montée par l’avant reste obligatoire sur les bus standard, ce qui retarde la montée / descente des voyageurs sur les lignes très chargées. Nous rappelons notre souhait de généraliser la montée par toutes les portes comme sur plusieurs réseaux de grande couronne

–  L’absence de systèmes de priorités aux feux pour les bus en Ile-de-France (sauf de rares cas comme le TVM) est regrettable alors que les technologies actuelles permettraient sans doute des gains en matière de ponctualité et de vitesse pour des coûts limités.

–  Plus globalement, ces difficultés montrent que la gouvernance de la voirie n’est pas satisfaisante en Ile-de-France avec des responsabilités éclatées qui peuvent conduisent à des décisions contraires à l’intérêt général

Si, pour l’association, il n’y a pas de solution miracle, « il faut une volonté politique à tous les niveaux pour inverser la tendance ». Le coût de la congestion est estimé par certains experts à 300 M€ pour le réseau de bus RATP historique. Améliorer les conditions de circulation des bus serait donc à la fois bénéfique pour leur attractivité, diminuer les coûts d’exploitation à offre constante mais aussi améliorer les conditions de travail des conducteurs.

Et la Fnaut de rappeler qu’à Paris les bus sont le principal moyen de transport accessible à tous, tandis qu’en banlieue, « de nombreux quartiers, parfois très peuplés, sont uniquement desservis par des bus ».