MAN réduit de plus de 50% les émissions de GES sur ses sites par rapport à 2019

MAN réduit de plus de 50% les émissions de GES sur ses sites par rapport à 2019

L’impact sur l’environnement des industriels, et plus spécifiquement sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) ne concerne plus seulement le produit final, mais toute la chaîne de production. MAN fait partie des constructeurs bien notés en la matière et il tient aujourd’hui à le faire savoir.

 

En rejoignant l’initiative de protection climatique « Science Based Targets initiative(SBTi) » en 2021, des objectifs chiffrés fondés sur des données scientifiques lui ont été fixés afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

 

D’ici 2030, 70% des GES devront être supprimés sur les sites MAN à travers le monde, par rapport à l’année de référence 2019 (Scopes 1 et 2). Fin 2023, la réduction était déjà de 51,2%.

 

Les émissions de GES par véhicule-kilomètre des camions, bus et utilitaires vendus par MAN (Scope 3) doivent être réduites de 28% d’ici 2030 par rapport à 2019. Pour l’année 2023, une réduction de 12,8% a pu être réalisée dans ce domaine.

 

En 2023, plus de 96% des émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise ont été générées durant la phase d’utilisation des produits MAN récemment vendus.

 

La conversion des flottes de véhicules aux propulsion alternatives est donc le plus grand levier pour le constructeur de véhicules industriels afin d’atteindre ses objectifs en matière d’émissions de CO2.

 

« MAN a réussi à devenir le leader du marché européen des autobus entièrement électriques en 2023, quatre ans seulement après le lancement du MAN Lion’s City E », précise ainsi l’industriel.

 

Les émissions de gaz à effet de serre des Scopes 1 et 2 (les sites du groupe) doivent cependant être réduites davantage grâce à la conversion systématique et à la modernisation de l’approvisionnement énergétique, à l’utilisation de sources d’énergie renouvelables et à des mesures d’efficacité énergétique.

 

Pour atteindre ces objectifs, MAN a donc mis en œuvre un ensemble de mesures et l’approvisionnement en énergie sur les sites de production est progressivement remplacé par de l’électricité et de la chaleur provenant de sources d’énergie renouvelables.

 

Par ailleurs, MAN se lance dans l’économie circulaire, à travers notamment l’utilisation efficiente et responsable des matières premières, la réutilisation des pièces et des composants et la réduction de la pollution de l’environnement. Au cours de l’année de référence, le taux de recyclage des déchets de production était de 95%.

 

Titre unique de transport en France : la DGTIM choisit le groupement Nextendis, Talan Consulting et Cloix Mendes-Gil

Titre unique de transport en France : la DGTIM choisit le groupement Nextendis, Talan Consulting et Cloix Mendes-Gil

La Direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités (DGITM) vient d’annoncer son choix du groupement formé par Nextendis, Talan Consulting et Cloix Mendes-Gil pour porter le projet de développement d’un titre unique de transport dans l’Hexagone.

 

Le projet « Titre unique de transport » s’inscrit dans la foulée de la promulgation en décembre 2019 de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), qui traçait la voie d’une refonte profonde de la politique des transports en France.

 

Nextendis, Talan Consulting (Groupe Talan) et Cloix-Mendes-Gil, se sont donc unis pour relever ce défi. Leur collaboration offre à la DGITM une expertise complète motivée par la recherche d’innovation technologique au service de l’innovation d’usages et de gouvernance. Nextendis apportera son expertise sur la partie technique du Projet du Titre Unique.

 

Talan Consulting, entité du groupe international de conseil en innovation et en transformation par la technologie Talan, portera quant à elle deux chantiers prioritaires : l’expertise marketing et communication appliqués aux parcours usagers, la Gouvernance du projet de la phase d’expérimentation à la phase nominale. 

 

Le Cabinet Cloix Mendès-Gil accompagnera la DGITM sur « la mise en œuvre concrète de la LOM pour la définition et le déploiement du titre unique auprès des territoires pilote.

 

Le marché accordé au consortium s’étale sur quatre années : de la co-conception d’une stratégie nationale à l’assistance à la maîtrise d’ouvrage, en passant par l’apport d’une expertise technique et contractuelle.

 

L’expérimentation débutera dès 2025 sur plusieurs territoires pilotes avec la coopération de premières autorités organisatrices de la mobilité urbaines et régionales volontaires, dont les noms ont été révélées lors du COPIL opérationnel fin mai.

Les régions retenues pour la première phase expérimentale sont la Normandie, les Pays de la Loire et Centre-Val de Loire, notamment sur l’axe Caen / Le Mans / Tours, avec la participation des trois métropoles.

Les autres territoires partenaires, en particulier la Région Sud, participeront à la co-construction de lignes directrices nationales, réplicables et opérationnelles pour faciliter la distribution des titres de transport.

 

Ebusco inaugure son site de Cléon

Ebusco inaugure son site de Cléon

Le constructeur Ebusco, fondé en 2012 et connu pour la production de deux modèles d’autobus électriques, le 2.2, déjà commercialisé à quelque 650 exemplaires, et le 3.0, qui intègre dans sa structure de la fibre de carbone, a officiellement inauguré le 24 mai son site de production de Cléon, près de Rouen.

Le site de Cléon est d’ores et déjà dédié à la production des pièces en composite du modèle 3.0, à la construction de la structure du véhicule. Ultérieurement, le site sera consacré à la préparation des autobus avant livraison (montage des éléments de communication, Inspections finales, etc.).

 

L’Ebusco 3.0 de 18 m le 24 mai à Cléon.

 

L’Ebusco 3.0, dont le premier prototype a roulé en 2021, suivi l’année suivante par le modèle de 18m, est annoncé avec un poids réduit de 5 000 kg par rapport à un modèle plus classique, et est donné avec une autonomie de 700 km.

 

Canada. BC Transit commande 29 Alexander Dennis Enviro500

Canada. BC Transit commande 29 Alexander Dennis Enviro500

Alexander Dennis, filiale de NFI Group Inc., vient d’annoncer avoir reçu une commande ferme de 29 autobus à deux étages Enviro500 de BC Transit en Colombie-Britannique, au Canada. BC Transit exploite 57 services de transport en commun.

Le nouvel Enviro500 sera construit dans le cadre du partenariat entre Alexander Dennis et Big Rig Manufacturing.

Les prochains véhicules remplaceront les anciens autobus à double étage de BC Transit qui ont atteint la fin de leur durée de vie, un processus qui a débuté en 2021.

A ce jour, Alexander Dennis a engrangé au Canada et aux États-Unis des commandes portant sur plus de 110 autobus à deux étages Enviro500 et Enviro500EV.

Ile-de-France : vers une commande historique

Ile-de-France : vers une commande historique

Engagée dans le renouvellement de l’ensemble de sa flotte de cars et bus depuis 2018, Ile-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice de la mobilité francilienne, a annoncé qu’elle prévoyait de commander, via la Centrale d’achat du transport public, 3 500 véhicules propres.

Ces nouveaux véhicules seront mis en circulation, au nombre de 1 000 par an environ, entre 2025 et 2028, une commande chiffrée à 1,8 Mds€, qui vient s’ajouter à celle de 500 midibus propres commandés en 2022 par Île-de-France Mobilités et qui arriveront au même moment sur les lignes, entre 2025 et 2028.

Ces nouveaux véhicules viendront compléter les 4 200 bus et cars propres – près de 40% de la flotte – déjà en service dans l’ensemble de la Région.

Par ailleurs, dès 2025, les véhicules diesel et hybrides rouleront au HVO (huile végétale hydrotraitée), un carburant alternatif composé d’huiles végétales. Île-de-France Mobilités renonce ainsi définitivement au gazole, en attendant d’avoir une flotte 100% biométhane et électrique.

Enfin, concernant les infrastructures, 49 centres opérationnels bus ont déjà été convertis aux nouvelles énergies (électricité et biogaz) et 30 sites sont en cours de conversion.