Des châssis de bus électriques BYD au Mexique

Des châssis de bus électriques BYD au Mexique

BYD Mexique, en collaboration avec la société énergétique Enel X, vient de livrer le premier châssis de bus entièrement électrique (sur une commande totale de 21) à plancher surélevé à Metrorrey, l’opérateur de transport public de Monterrey.

BYD s’associera au constructeur de bus local Marcopolo pour assembler ces bus, équipés de la nouvelle batterie Blade développée par l’industriel chinois, et ils devraient être mis en service officielle en janvier 2024 dans l’état de Nuevo León.

Big Bus Tours se projette en tout électrique

Big Bus Tours se projette en tout électrique

Big Bus Tours, opérateur de voyages touristiques présent dans 26 villes sur quatre continents, et exploitant une flotte de plus de 400 bus, vient d’annoncer qu’il allait investir dans une flotte de bus entièrement électrique.

Les premiers pas de l’opérateur en ce sens datent de 2017, année au cours de laquelle Big Bus Tours a introduit son premier bus électrique – à l’essai – dans les rues de Paris.

Depuis l’été dernier, l’opérateur exploite un total de neuf bus entièrement électriques dans la capitale française.

Le dépôt Big Bus Paris subit désormais une conversion complète pour intégrer une installation capable de recharger 34 bus touristiques électriques. Cette infrastructure devrait être opérationnelle dans le courant de ce mois de novembre.

Dans le même registre, mais cette fois à Vienne (Autriche), l’entreprise a passé commandes pour 20 véhicules électriques supplémentaires, dont la livraison est prévue en juin 2024.

A Londres enfin, cette fois en collaboration avec Equipmake, Big Bus Tours a lancé la conversion de sa flotte. Les 10 premiers véhicules, devraient être mis en service d’ici début 2024. Dix autres sont prévues pour mi-2024, portant la flotte Big Bus London à un total de 20 bus électriques.

2030 : 10 000 navettes autonomes à Hambourg

2030 : 10 000 navettes autonomes à Hambourg

D’ici 2030, il pourrait y avoir jusqu’à 10 000 navettes autonomes sur les routes de Hambourg, c’est en tous cas l’objectif affiché par le ministère fédéral allemand des Transports et la ville hanséatique de Hambourg.

Ce service de transport à la demande viendra compléter le système de transport public classique par bus et train.

Le projet ALIKE, c’est son nom, testera un système de navettes autonomes (SAE niveau 4) qui seront réservées à l’aide d’une application, prendront en charge les passagers et les emmèneront à destination.

Les partenaires du consortium mettront dans un premier temps en place un système global de réservation et d’utilisation de 20 véhicules à conduite autonome dans les transports publics de Hambourg.

Les véhicules de différents constructeurs seront intégrés dans un service à la demande pour les tester en fonctionnement et les rendre réservables numériquement pour les utilisateurs via des applications.

 

Les résultats du projet devraient jeter les bases du futur déploiement commercial et de la mise à l’échelle des services de covoiturage, affirment les partenaires.

Holon Mover et Volkswagen ID.Buzz AD seront les deux premiers véhicules à être testés.

Le consortium rassemble six partenaires du projet : l’opérateur de transports publics Hochbahn en tant que chef de file du consortium ; le fournisseur de services à la demande MOIA ; les constructeurs automobiles Holon et Volkswagen Commercial Vehicles; ainsi que l’Institut technologique de Karlsruhe (KIT) en tant que partenaire de recherche, et l’Autorité de Hambourg pour le changement des transports et de la mobilité (BVM).

Le ministère fédéral du Numérique et des Transports finance le projet à hauteur de 26 M€.

Le service de covoiturage autonome devrait démarrer en 2025, lorsque les passagers pourront monter dans les navettes.

L’une des premières navettes testées est conçue par Holon, filiale de Benteler, et a été présentée pour la première fois au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas en janvier dernier.  Le deuxième véhicule sera l’ID. Buzz AD de Volkswagen Véhicules Utilitaires.

Retrofit : pepper poursuit sa restructuration

Retrofit : pepper poursuit sa restructuration

La restructuration de pepper motion GmbH, annoncée en mai 2023, se poursuit avec l’abandon officiel de ses activités destinées au marché des clients finaux des bus et des camions, ou dans le développement de véhicules propriétaires.

L’entreprise se positionnera à l’avenir comme un équipementier au service des constructeurs et des « rétrofiteurs ».

pepper se concentrera donc sur le développement et la commercialisation de son système de propulsion électrique (son kit) destiné aux bus, camions et véhicules spéciaux neufs et d’occasion.

 

Le kit de retrofit de pepper motion GmbH.

 

Cette évolution s’accompagne, entre autres, de la dissolution des divisions de vente et de marketing produit et d’une nouvelle réduction des effectifs.

Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, pepper a déjà fourni et intégré le kit pepper complet (groupe motopropulseur avec pile à combustible Toyota, système de batterie et logiciel de contrôle/gestion) sur 25 camions à hydrogène basés sur le Mercedes Benz Atego.  D’autres commandes seraient déjà enregistrées pour 2024.

Siemens : les infrastructures de recharge ne peuvent pas absorber la croissance du parc

Siemens : les infrastructures de recharge ne peuvent pas absorber la croissance du parc

Siemens Financial Services (SFS) a publié une nouvelle étude à propos du maillage du réseau de bornes de recharges pour les véhicules électriques dans un certain nombre de pays et de régions.

La densité est calculée à la fois en proportion du « parc » de véhicules électriques (nombre de bornes de recharge publiques divisé par le nombre de véhicules électriques) et en tant que bornes de recharge par kilomètre de route principale.

Presque toutes les régions étudiées affichent un rapport préoccupant entre les installations de recharge publiques et le nombre de véhicules électriques sur les routes, ou par rapport à l’infrastructure routière elle-même. Seule la Chine semble avoir investi sérieusement dans les réseaux publics de recharge des véhicules électriques. Pendant ce temps, les pays européens comme le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Espagne n’atteignent même pas la moitié du taux de mise en œuvre de la Chine.

 

 

Ces résultats font suite à de précédentes études de SFS qui estimaient qu’il existe un « écart » de 104 Mds€ pour le développement mondial de l’infrastructure de recharge des véhicules électriques, uniquement sur la période 2023-2025. Cet « écart » représente l’infrastructure de recharge des véhicules électriques qui n’a pas encore été acquise par un financement intelligent tiers – c’est-à-dire qui est encore financée par des CAPEX (dépenses en capital).

Pour remédier à la disparité grandissante entre un marché croissant des véhicules électriques et le manque actuel d’infrastructures accessibles au public pour le soutenir, l’étude souligne l’intérêt croissant pour les nouveaux modèles de financement du secteur privé basés sur les usages, les performances et les résultats.

Ces modèles de financement – proposés par des financiers spécialisés tels que SFS – vont des accords de crédit-bail, qui permettent de gérer les flux de trésorerie, à des accords plus complexes basés sur les usages, qui permettent des méthodes d’accès à la technologie de chargement électrique « X-as-a-Service ».

Quelle que soit la structure, de tels modèles sont conçus pour rendre l’investissement abordable avec des paiements réguliers gérables, généralement organisés pour correspondre aux flux de trésorerie attendus générés par les bornes de recharge, neutralisant dans certains cas le budget d’investissement.

 

« Il est encourageant de constater l’adoption généralisée des véhicules électriques et il est très important que les pays agissent de toute urgence pour soutenir ce changement avec les bonnes infrastructures, déclare Thierry Fautré, Président de Siemens France, Siemens Financial Services, France. Au rythme actuel d’adoption, la recharge des véhicules électriques ne peut pas encore répondre à la demande. Mais un financement déployé intelligemment peut contribuer à accélérer les investissements et à rendre les réseaux routiers plus durables dans le monde entier ».

Le montant du versement mobilité fixé pour 2023

Le montant du versement mobilité fixé pour 2023

Le Groupement des Autorités Responsables de Transport (GART) vient d’annoncer la publication au Journal officiel du 25 octobre 2023 de l’arrêté qui fixe les montants, au titre de l’année 2022, de la compensation versement mobilité à la suite du relèvement du seuil de 9 à 11 salariés intervenu en 2016.

Le GART précise qu’il reviendra prochainement vers ses adhérents pour les informer des dates de versement fixées par l’Urssaf Caisse Nationale et la Caisse centrale de mutualité sociale agricole (CCMSA).

S’agissant de la compensation du titre de l’année 2023, son montant a été fixé dans le projet de loi de finances 2024 à 48,020 M€, identique à celui de 2022.