Une co-direction chez Van Hool

Une co-direction chez Van Hool

Le constructeur belge Van Hool vient d’annoncer la nomination de Marc Zwaaneveld en tant que co-CEO de Van Hool, aux côtés de Filip Van Hool.

Selon l’industriel, avec la nomination de Marc Zwaaneveld, Filip Van Hool pourra se concentrer davantage sur la gestion des activités quotidiennes, tandis que Marc Zwaaneveld se concentrera en particulier sur le processus susmentionné d’accélération et d’intensification de la reprise.

Marc Zwaaneveld restera en poste jusqu’à ce que le plan de relance soit suffisamment sécurisé.

Il travaille depuis 20 ans en tant que conseiller et manager de transition dans des entreprises en quête de réorganisation et de restructuration.

EuMo Expo 2024 : Vienne sera l’invitée d’honneur

EuMo Expo 2024 : Vienne sera l’invitée d’honneur

Le GIE Transport Public, organisateur d’EuMo 2024, qui se déroulera du 1er au 3 octobre prochains à Strasbourg, vient d’annoncer que les invités d’honneur seront la ville de Vienne et son réseau de transport Wiener Linien.

Le choix de la capitale autrichienne n’est pas anodin, car cette dernière s’est positionnée comme « pionnière en matière de mobilité durable ».

Après une refonte globale de ses transports publics, un fort travail d’incitation à l‘usage de la marche et du vélo, l’agglomération s’est aussi fixée pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2040. Une stratégie qui devrait donc être mise en valeur lors de l’événement à venir.

Certificats d’économies d’énergie : un plus pour l’électrification des flottes de cars et de bus

Certificats d’économies d’énergie : un plus pour l’électrification des flottes de cars et de bus

Il est passé quelque peu inaperçu en décembre dernier, mais dans un arrêté du 20 décembre 2023 (paru au Journal Officiel du 28 décembre 2023), le Ministère de la transition énergétique a acté la création d’une nouvelle fiche d’opération standardisée d’économies d’énergie, portant sur l’« achat ou location d’un autocar ou d’un autobus électrique neuf ou réalisation d’une opération de rétrofit électrique d’autocar ou d’autobus ».

Cette fiche détaille le montant de certificats pouvant être attribué, en fonction de la catégorie du véhicule concerné, de l’opération réalisée et de la taille de l’agglomération.

A titre d’exemple, au prix moyen de 7,32 € par MWh cumac (cumulé actualisé) observé en 2023, la revente des certificats pourrait apporter :

  • Environ 7 000 € après l’achat ou la location d’un autobus standard pour une agglomération de 250 000 habitants ou moins ;
  • Environ 3 400 € (2 300 € dès 2025) après le rétrofit électrique d’un autobus pour une agglomération de plus de 250 000 habitants.

Selon l’UTP, l’opération pourrait être perçue comme un complément de financement, et « un pas de plus en direction de la transition énergétique dont l’un des porteurs est le secteur des transports collectifs ».

Vœux de l’UTP : pour un « réarmement » des transports publics

Vœux de l’UTP : pour un « réarmement » des transports publics

Le 18 janvier que l’Union des Transports Publics s’est pliée au rituel des vœux. Marie-Ange Debon, sa présidente (et PDG de Keolis), recevait pour l’occasion Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, de fait ministre de tutelle des Transports.

 

Sans trop de surprise, Marie-Ange Debon a, dans son discours, rappelé la nécessité d’un « choc d’offre » pour que les transports publics puissent tenir leur rôle dans la transition énergétiques des transports. Elle a donc appelé (elle aussi) à un « réarmement » de ce secteur pour que tous ses acteurs puissent mieux s’investir dans le développement du nécessaire report modal.

 

Christophe Béchu, avec un certain brio, aura répondu (là encore sans grande surprise) par une liste non exhaustive du travail déjà effectué, des multiples (et souvent complexes) sources de financement mise à disposition des acteurs du transport par les services de l’Etat, et rappelé (comme un mantra) le chemin qui reste à parcourir pour la « décarbonation » des transports…

 

Dernier point, le ministre s’est excusé de son absence (pour des raisons d’agenda chargé) à la cérémonie des vœux du Groupement des Autorités Responsables de Transport (GART) qui s’était déroulée la veille. Preuve, s’il en fallait une, de la nécessité d’une nomination (ministre délégué ou, à minima secrétaire d’Etat) rapide d’un nouveau locataire à l’Hôtel de Roquelaure…

UE : accord provisoire sur les normes d’émission de CO2

UE : accord provisoire sur les normes d’émission de CO2

Le Conseil et le Parlement européen ont annoncé le 18 janvier avoir conclu un accord politique provisoire sur les normes d’émission de CO2 pour les véhicules lourds.

L’amendement proposé introduit un objectif de 100% zéro émission pour les bus urbains d’ici 2035, avec un objectif intermédiaire de 90% d’ici 2030.

Les négociateurs sont aussi convenus d’exempter les véhicules interurbains de cet objectif et de placer ce type de véhicules dans le cadre des objectifs généraux pour les autocars.

L’objectif de cet accord provisoire est de réduire davantage les émissions de CO2 dans le secteur du transport routier et d’introduire de nouveaux objectifs pour 2030, 2035 et 2040.

Conformément aux objectifs climatiques de l’UE pour 2030 et au-delà, le Conseil et le Parlement ont maintenu les objectifs fixés par la Commission dans sa proposition pour 2030 (45%), 2035 (65%) et 2040 (90%), en plus des Objectif de réduction de 15% pour 2025, déjà prévu dans la réglementation actuelle. Ces objectifs s’appliqueront aux poids lourds de plus de 7,5 t et aux autocars.

« Les nouvelles règles contribueront à réaliser les ambitions climatiques de l’UE pour 2030 et à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 » est-il précisé dans un communiqué.

L’accord provisoire va maintenant être soumis aux représentants des États membres au sein du Conseil et à la commission de l’environnement du Parlement pour approbation. Il devra ensuite être formellement adopté par les deux institutions.

Concernant le rétrofit, les négociateurs sont convenus de charger la Commission d’évaluer, d’ici 2025, la nécessité de faciliter l’adoption sur le marché des véhicules lourds modernisés grâce à des règles harmonisées pour leur approbation.

Une « clause de revoyure » portant sur l’efficacité et l’impact de ce règlement modifié sera organisée par la Commission en 2027.

Škoda équipera les futurs trolleybus Solaris de Gênes

Škoda équipera les futurs trolleybus Solaris de Gênes

C’est le groupe Škoda qui équipera les nouveaux trolleybus de la ville italienne de Gênes d’un équipement de traction complet.

Il a été choisi comme fournisseur par Solaris Bus & Coach, qui livrera un total de 112 trolleybus articulés de 18 mètres au nord de l’Italie.

Dans le cadre de ce partenariat, Škoda fabriquera non seulement les équipements de traction, mais les installera également sur les véhicules et les testera.

Cela aura lieu d’abord dans les rues de Pilsen puis à Gênes. Les trolleybus complets seront livrés à Gênes par phases de septembre 2024 à fin 2025. Le projet est financé par le Plan italien de relance et de résilience (PNRR).

Les équipements de traction des trolleybus de Gênes comprendront des batteries de traction d’une capacité de 81 kWh.