Le Yutong T12 fait ses premières armes à Athènes

Le Yutong T12 fait ses premières armes à Athènes

Le constructeur chinois Yutong a présenté pour la première fois en Europe son autocar T12 au Transport Show 2026, organisé à l’Expo Métropolitaine d’Athènes, en Grèce du 8 au 10 mai derniers.

Cet autocar de tourisme, dont l’industriel vante la qualité de fabrication, est équipé d’un moteur DAF de 450 ch, d’une transmission automatique ZF Ecolife et d’un niveau d’équipement qui offre « des standards élevés de confort, de performance et de fiabilité ».

Les conducteurs professionnels présents à l’événement ont pu testé le véhicule dans le cadre de la manifestation.

 

 

Carburant. Le guichet des aides est ouvert

Carburant. Le guichet des aides est ouvert

Le ministre des Transports Philippe Tabarot vient d’annoncer l’ouverture le 12 mai 2026 à 14h, de la plateforme de demande d’aides de l’Agence de services et de paiement.

« Ces mesures visent à soutenir en priorité les transporteurs les plus fragiles face aux difficultés actuelles, le temps que les contrats soient adaptés et permettent une meilleure indexation des tarifs », a-t-il précisé.

Sont donc éligibles les entreprises de transport routier (marchandises, voyageurs, sanitaire) de moins de 1 000 salariés.

Le montant de l’aide consiste en un forfait de 250€ par autocar et de 70€ par véhicule léger ou ambulance, avec un plafond de 60 000€ par entreprise (cf. décret du 17 avril 2026).

 

 

Tribune. La mobilité domicile-travail : l’angle mort de la Qualité de Vie au Travail

Tribune. La mobilité domicile-travail : l’angle mort de la Qualité de Vie au Travail

Pendant des années, la QVT a été pensée autour du bureau : qualité des espaces, télétravail, management, équilibre vie pro/vie perso. Mais un sujet majeur est resté largement sous- estimé : le trajet domicile-travail.

Pourtant, c’est souvent le premier facteur de fatigue de la journée… et le dernier le soir. Et les chiffres sont devenus impossibles à ignorer. Aujourd’hui, 75% des actifs français utilisent leur voiture pour aller travailler. Même pour les courtes distances, l’INSEE montre que 60% des trajets de moins de 5 km se font encore en voiture. Cela dit beaucoup de notre modèle actuel.

Nous avons construit des organisations du travail où des millions de salariés restent dépendants d’un mode de transport coûteux, subi et souvent stressant. Et cette réalité pèse directement sur la qualité de vie. Une étude OpinionWay révèle qu’un Français sur deux (54%) redoute quotidiennement les problèmes liés à ses trajets domicile-travail. En Île-de-France, 55% des actifs déclarent arriver régulièrement stressés au travail à cause de leurs déplacements. Le temps moyen passé dans les trajets atteint désormais près de 50 minutes par jour aller- retour.

Ce n’est plus un simple sujet logistique. C’est devenu un sujet social, économique et humain. Nous parlons beaucoup du travail… mais très peu du “prix” pour y accéder.

Les entreprises investissent massivement dans les bureaux, l’expérience collaborateur, les politiques de bien-être, le télétravail, la marque employeur… Mais elles continuent souvent à considérer le trajet domicile-travail comme un sujet “extérieur” à l’entreprise. Or pour beaucoup de salariés, la pénibilité commence avant même d’arriver au bureau : embouteillages, transports saturés, coût du carburant, fatigue des longs trajets, contraintes d’organisation familiale, incertitude quotidienne.

Selon plusieurs études QVT croisées, 76% des salariés considèrent aujourd’hui la mobilité domicile-travail comme une charge mentale, financière ou organisationnelle importante. La mobilité est probablement le plus grand révélateur d’inégalités dans l’entreprise car derrière un même contrat de travail, les réalités vécues peuvent être radicalement différentes :

– un salarié vivant dans un centre urbain dense,
– un collaborateur en périphérie dépendant de sa voiture,
– un technicien multi-sites,
– un salarié aux horaires décalés,
– ou encore un collaborateur rural sans alternative de transport.

Le problème du FMD n’est pas son ambition. C’est sa mise en œuvre. Le Forfait Mobilités Durables a permis de faire entrer le sujet dans les politiques RH mais dans la réalité des entreprises, beaucoup se heurtent rapidement aux mêmes difficultés : complexité de gestion, manque de lisibilité, faible adoption, gestion déclarative, règles difficiles à harmoniser, – dispositifs peu adaptés aux usages hybrides.

La mobilité de demain sera flexible, personnalisée… et quasiment invisible. Chez Rout’in, nous sommes convaincus que la mobilité ne doit plus être pensée comme un remboursement administratif, elle doit devenir un véritable avantage social du quotidien :
– simple,

– flexible,
– personnalisable,
– pilotable,
– et surtout sans friction.

Les actifs utilisent déjà en moyenne 4 à 5 applications différentes pour gérer leurs déplacements quotidiens. La mobilité devient un sujet majeur de marque employeur. La localisation est devenue le critère n°1 dans le choix d’un emploi. Lorsque les trajets dépassent 45 minutes, beaucoup de salariés considèrent désormais qu’un poste devient dissuasif.

Transformer la donnée mobilité en levier d’équité. Quand une entreprise mesure réellement :

– les usages,
– les distances,
– les contraintes territoriales,

– les écarts entre populations,
– les taux d’adoption,
– les émissions réelles,
elle peut enfin construire des politiques plus justes.

Le vrai risque : continuer à considérer les trajets comme un sujet secondaire. Si nous ne faisons rien, les conséquences sont déjà visibles : fatigue accrue, stress, désengagement, difficultés de recrutement, inégalités de traitement, augmentation du coût social des déplacements.

Nous parlons énormément du futur du travail… mais très peu de la manière dont les salariés arrivent jusqu’au travail. Or c’est peut-être là que se joue une partie essentielle de la qualité de vie au travail de demain.

 

 

 

Autriche. La Carinthie se met à l’hydrogène

Autriche. La Carinthie se met à l’hydrogène

Le 6 mai dernier, le lancement officiel de la flotte de bus à hydrogène de la Postbus autrichienne (Österreichische Postbus AG) en Carinthie, a vu le déploiement de 35 bus interurbains à plancher bas, adaptés aux conditions alpines, de type MCV C127 FC LE (12 m, à pile à combustible à plancher bas).

Ces véhicules assurent désormais le service régulier dans la région pilote de Villach. Le système de propulsion électrique innovant VEDS 1.0 de Driventic a ainsi été intégré au réseau de bus commerciaux autrichien.

Le MCV C127 FC LE est un autobus à deux essieux de 12 m à plancher bas, conçu comme une version à pile à combustible à accès bas. Ce concept associe une partie avant accessible à un plancher bas et une partie arrière surélevée abritant les réservoirs d’hydrogène haute pression et la pile à combustible, un bon moyen d’optimiser la répartition de la charge sur les essieux.

Le système de propulsion électrique VEDS est principalement fabriqué sur le site de développement et de production de Driventic à St. Georgen, en Basse-Autriche.

il se compose d’un moteur HD d’une puissance maximale de 410 kW, délivrant un couple maximal de 3 100 Nm. La commande du moteur est assurée par l’onduleur de traction VEDS 1.0.

La première station de ravitaillement en hydrogène de Carinthie a ouvert ses portes à Villach, région pilote pour l’hydrogène, en même temps que le lancement officiel des véhicules.

 

 

Blue Solutions et AVL travaillent à la sécurité des cellules à l’état solide de nouvelle génération

Blue Solutions et AVL travaillent à la sécurité des cellules à l’état solide de nouvelle génération

Blue Solutions et AVL viennent d’annoncer le lancement d’un programme collaboratif qui vise à anticiper le comportement en matière de sécurité des cellules de batteries à l’état solide dans des conditions opérationnelles et réglementaires de plus en plus exigeantes, tout en répondant aux exigences technologiques spécifiques, notamment la gestion de la pression et l’intégrité mécanique, tant au niveau de la cellule que du système.

Cette initiative combine la technologie de cellules de batteries exclusive de Blue Solutions et l’expertise reconnue d’AVL en matière de simulation, de validation et d’évaluation de la sécurité des batteries.

Blue Solutions fournit déjà ses batteries à de nombreux partenaires de développement conjoint, travaillant sur une stratégie de commercialisation globale qui prend en compte les systèmes de batteries, les exigences des véhicules et les pratiques d’exploitation réelles.

Alors que les technologies de batteries évoluent vers des performances et une densité énergétique volumique plus élevées, le programme conjoint a confirmé que la sécurité peut être intégrée dès les premières étapes de la conception. Les travaux ont porté sur :

– Les simulations prédictives de sécurité lors du passage à l’échelle industrielle des cellules photovoltaïques

– L’évaluation des comportements spécifiques à la technologie, notamment la gestion de la pression interne

– La modélisation avancée des scénarios de mauvaise utilisation et de défaillance

– La conformité aux réglementations de sécurité émergentes les plus strictes

L’un des principaux acquis du programme a été de relever l’un des défis les plus critiques de l’industrie des batteries : la propagation thermique (PT).

En combinant modélisation avancée, conception prenant en compte la pression et architecture axée sur la sécurité, la collaboration a, selon les deux industriels, démontré avec succès des solutions pour éliminer les risques de propagation thermique.

Les résultats des simulations ont confirmé que la densité énergétique volumique intrinsèquement élevée de la technologie Blue Solutions est préservée, tout en maintenant des marges de sécurité robustes.

Les résultats ont démontré des objectifs de densité énergétique volumique jusqu’à 25 % supérieurs à ceux des batteries lithium-ion NMC équivalentes, ainsi qu’une augmentation attendue de 13% de la densité énergétique gravimétrique.