Iveco Bus explose les compteurs au Brésil

Iveco Bus explose les compteurs au Brésil

Iveco Bus vient d’annoncer avoir été retenu pour la fourniture de jusqu’à 7 100 nouveaux bus scolaires sur deux ans (2024 aet 2025), dans le cadre de l’appel d’offres du Fonds national brésilien pour le développement de l’éducation (FNDE).

Ce fonds est destiné à garantir l’accès quotidien aux écoles publiques par les élèves vivant dans les zones rurales et riveraines du Brésil.

L’industriel livrera pour la première fois un lot de 3 500 véhicules de la catégorie ORE3 (Rural School Bus 3), d’une capacité de 59 élèves, ainsi que 3 600 véhicules de catégorie ORE2 (Rural School Bus 2), pouvant accueillir 44 élèves.

 

Iveco Bus, School Bus au Brésil.

 

Les véhicules seront équipés de moteurs FPT Industrial et développent respectivement une puissance maximale de 190 cv pour les modèles ORE2 et de 210 cv pour les versions ORE3.

Les véhicules fournis par le constructeur sont conçus avec une garde au sol plus élevée, une suspension renforcée et un porte-à-faux arrière élevé, pour circuler dans les zones rurales, les routes goudronnées et dans les endroits difficiles d’accès.

A noter qu’Iveco Bus compte déjà près de 8 000 véhicules en circulation dans le cadre de ce programme depuis son lancement en 2011.

Italie : Karsan livre ses premiers bus e-ATA de 18m à Bologne

Italie : Karsan livre ses premiers bus e-ATA de 18m à Bologne

Le constructeur turc Karsan vient de livrer les premiers exemplaires de son bus e-ATA de 18m à la société TPER, une des plus grandes entreprises de transport de passagers de la région Émilie-Romagne, qui exploite les transports collectifs de Bologne.

Cette commande, passée l’an dernier, porte sur 4 véhicules de ce type, avec une option pour 7 articulés supplémentaires.

Selon Karsan, les véhicules e-ATA sont ainsi devenus les premiers véhicules électriques de 18 mètres de la ville et les premiers véhicules électriques de 18 mètres d’Italie dotés de la technologie du pantographe.

Phoenix Motorcars rachète l’activité bus de Proterra

Phoenix Motorcars rachète l’activité bus de Proterra

Dans le cadre de la mise en faillite de l’industriel américain Proterra, on savait déjà que Volvo devait reprendre l’activité batterie de la société.

Le 13 novembre dernier, c’est Phoenix Motorcars qui a remporté l’appel d’offres pour l’acquisition de la branche Proterra Transit, celle qui produit des véhicules.

Phoenix et Proterra ont donc conclu un contrat d’achat d’actifs dans lequel Phoenix versera 10 M$ pour acquérir les actifs commerciaux de Proterra Transit . Selon le communiqué de l’industriel, cette somme se décomposera en 3,5 M$ pour la société d’exploitation Proterra Transit et 6,5 M$ pour les actifs de location des batteries Proterra.

Cette acquisition ajoutera des autobus standards à la gamme de Phoenix, qui est déjà spécialisée dans la production de navettes, mais aussi de midibus scolaires.

Le tribunal américain des faillites statuera sur cette vente le 28 novembre 2023.

Le Cerema et l’UTP signent un partenariat historique

Le Cerema et l’UTP signent un partenariat historique

Au Salon des Maires et des Collectivités locales, le Cerema et l’UTP ont consolidé leur collaboration historique par une nouvelle convention de partenariat.

Le Cerema apporte aux acteurs nationaux et locaux, Etat, collectivités et opérateurs économiques, une expertise reconnue dans de nombreux domaines, notamment celui des mobilités.

L’UTP est l’organisation professionnelle qui regroupe les entreprises du transport public urbain, les entreprises ferroviaires (fret et voyageurs) et les gestionnaires d’infrastructures en France.

La convention de partenariat signée le 21 novembre, précise les différentes actions qui seront poursuivies : la réalisation d’études communes, l’animation de communautés professionnelles, l’organisation d’événements comme les Journées européennes de la mobilité de Strasbourg ou de journées techniques, le développement d’actions de formation, etc.

Elle porte sur les domaines et sujets de préoccupation que rencontrent l’UTP et ses adhérents d’une part, le Cerema et ses collectivités adhérentes d’autre part :

  • Transports collectifs, pôles d’échanges et intermodalité, transition énergétique ;
  • Mobilité augmentée par association de services (MaaS) et connaissance des services de mobilité ;
  • Partage de la voirie ;
  • Services de mobilité partagée ;
  • Mobilité autonome et connectée ;
  • Tarification et financement des réseaux de transport et de la mobilité.

 

(Illustration : Marie-Claude Jarrot, présidente du Cerema, et Marie-Ange Debon, présidente de l’UTP, lors de la signature du partenariat au Salon des Maires.)

Union européenne : le bioGNV n’a pas dit son dernier mot

Union européenne : le bioGNV n’a pas dit son dernier mot

Le Parlement européen a donc voté le 21 novembre sur le projet de règlement dit CO2 transport qui vise à réduire de manière drastique les émissions de CO2 dans le transport lourd (bus, autocars, poids lourds).

En maintenant la méthode de calcul des émissions proposée par la Commission européenne, le Parlement a semble-t-il confirmé que les véhicules électriques et hydrogène demeuraient à ce stade les seules options pour décarboner le secteur.

Néanmoins, en demandant qu’une étude portant sur le rôle des carburants renouvelables (dont le bioGNV) dans la décarbonation du secteur soit menée avant fin 2025, le Parlement envoie un signal d’espoir : devant l’urgence à décarboner le secteur, la mise en œuvre de toutes les solutions efficaces doit être recherchée.

Les élus de l’entente Territoire d’énergie Pays de la Loire et leurs homologues bretons, mobilisés depuis mars dernier, ont donc salué cette première avancée.

Ils saluent aussi la possibilité d’exemption destinée aux collectivités autorités organisatrices de la mobilité (AOM) pour l’acquisition de bus roulant au bioGNV, jusqu’en 2035.

Avec le soutien de leur fédération la FNCCR et d’autres territoires qui les ont rejoints, ils continueront donc à plaider pour un bouquet de solutions durables pour une mobilité décarbonée.

Convaincus que le bioGNV– technologie mature, éprouvée et reconnue par la directive RED II- a toute sa place, aux côtés de l’électrique et de l’hydrogène durable, ils appellent le Conseil de l’UE à aller plus loin lors de l’examen du texte le 18 décembre prochain.

Ils proposent d’ores et déjà l’introduction du Facteur de Correction Carbone dans le Règlement. Ils appellent Commission, Parlement et Conseil à acter ensuite cette proposition lors du trilogue prévu au premier trimestre 2024.

Hydrogène : Gen-Hy signe un partenariat avec Saint-Gobain Solutions

Hydrogène : Gen-Hy signe un partenariat avec Saint-Gobain Solutions

Gen-Hy, start-up française proposant des solutions de production d’hydrogène vert, vient d’annoncer l’entrée à son capital et la signature d’un partenariat stratégique avec Saint-Gobain Solutions Haute Performance.

Cet accord vise à lancer un programme de recherche commun pour développer et industrialiser à grande échelle de futures générations de membranes AEM (Anion Exchange Membrane).

Pour produire de l’hydrogène vert, Gen-Hy retient la méthode de l’électrolyse de l’eau. Afin de trouver une solution bas carbone, à haut rendement énergétique avec le plus faible coût de revient, Gen-Hy a développé ses propres membranes AEM qui améliorent les rendements de l’électrolyse.

« Gen-Hy obtient des rendements de plus de 85% avec une haute pureté d’hydrogène, sans utilisation de matériaux rares », explique l’industriel.

Avec ce partenariat, Gen-Hy devrait bénéficier des compétences reconnues de Saint-Gobain dans les céramiques et la production de polymères qui composent les membranes AEM et devrait « pouvoir explorer de nouveaux matériaux et procédés d’élaboration ».

L’objectif à terme est d’augmenter les rendements, baisser les coûts de production et monter en puissance sur les stacks d’électrolyseurs pour la production d’hydrogène vert.

(Photo, copyright : H2mobile.fr)