Iveco Bus lance son Crossway homologué B100

Iveco Bus lance son Crossway homologué B100

Iveco Bus vient de lancer un nouveau modèle Crossway homologué B100.

Le carburant B100 est disponible en option sur l’ensemble de la gamme Crossway équipée d’un moteur TECTOR 7, conforme Euro VI Step E, y compris la version Low Entry, pour les missions interurbaines. Un plan d’entretien dédié est appliqué au véhicule.

 

Le Crossway B100 reçoit en revanche une nouvelle homologation dédiée, pour les carburants conformes à la norme EN14214, et incluant les carburants des normes EN15940 (HVO) et EN590 (B7).

 

Le B100 est, rappelons-le, un carburant renouvelable appartenant à la famille des esters, répertorié sous la norme EN14214. Il permet une réduction des émissions de CO2 du puits à la roue de 60%, comme l’indique la Base Carbone ® ADEME. Cette valeur est utilisée par les transporteurs pour rendre compte de leurs actions en matière de décarbonation de leurs opérations (émissions directes du Bilan Carbone, ou Scope 1 ou 3 du GHG protocole).

 

Une solution de « rétrofit et réhomologation » est à l’étude pour permettre aux véhicules Crossway équipés de moteur TECTOR 7 Euro VI step E homologués B7 de pouvoir rouler au B100.

Vœux de la FNTV : du réalisme avant tout

Vœux de la FNTV : du réalisme avant tout

Le 23 janvier, c’est la Fédération Nationale des Transports de Voyageurs (FNTV) qui, en la personne de son président fraîchement réélu, Jean-Sébastien Barrault, a présenté ses vœux au monde des transports routiers de voyageurs (TRV).

 

Du catalogue des attentes de ce secteur, on retiendra par exemple « le besoin d’une meilleure visibilité en matière de transition énergétique des autocars ». « C’est le calendrier industriel qui doit primer sur notre transition », a précisé Jean-Sébastien Barrault, non sans rappeler la nécessité d’un mix-énergétique, « essentiel pour la profession ».

 

Au chapitre, sensible, des problèmes de recrutement rencontrés par l’ensemble du TRV, le président de la fédération s’est félicité d’une sensible amélioration de la situation en 2023, pointant du doigt notamment la création du CAP d’agent d’accueil autocar/autobus qui remporte un vrai succès.

 

Il a cependant alerté sur l’urgence d’une « réduction des délais de délivrance des documents de conduite », et sur l’attente d’avancées réelles dans les discussions en cours autour de la problématique des entrées et sorties des établissements scolaires.

 

Enfin, si Jean-Sébastien Barrault envisage le développement des services de cars express avec intérêt, il a souligné l’importance, dans cette équation, « du problème des gares routières et des parkings relais ».

Le Sytral présente sa nouvelle billettique

Le Sytral présente sa nouvelle billettique

Sytral Mobilités a présenté le 23 janvier 2024 le remplaçant du ticket magnétique sur son réseau. Confronté aux difficultés toujours plus grandes quant à son approvisionnement en tickets magnétiques, l’autorité lyonnaise des mobilités a lancé en 2019 un vaste chantier de 48 M€.

 

Celui-ci comprend en particulier le remplacement des tickets magnétiques. A compter du 15 février, ceux-ci ne seront plus commercialisés. A leur place, un support rechargeable sera disponible, à un cout de 0,20 €. Ce support est non nominatif, rechargeable jusqu’à 10 fois, sans contact (à valider sur le même support que la carte E-Técély, qui compte 512 000 abonnés) et respecte les normes RFID.

 

Les 5000 valideurs et 480 automates de vente sont en cours de renouvellement ou d’adaptation à ce nouveau support. Lors d’un achat en dépannage auprès du conducteur dans les bus, cette carte est également vendue, uniquement chargée du forfait associé.

 

A noter que le support ne peut être chargé que d’un seul forfait de même nature à la fois (unité ou carnet). Pour pouvoir charger un second forfait, il faut attendre la consommation entière du premier pour procéder à l’achat du second forfait.

 

A compter du 15 mars, les tickets magnétiques ne pourront plus être utilisés sur le réseau TCL. Les voyageurs disposant encore de tickets magnétiques non oblitérés pourront se les faire rembourser auprès d’une agence TCL jusqu’au 15 juillet prochain.

Iveco choisit BASF comme premier partenaire de recyclage des batteries de véhicules électriques

Iveco choisit BASF comme premier partenaire de recyclage des batteries de véhicules électriques

Le groupe Iveco vient d’annoncer la sélection de BASF leader mondial de la chimie et plus grand fournisseur de produits chimiques pour l’industrie automobile, comme premier partenaire pour fournir une solution de recyclage des batteries lithium-ion de ses véhicules électriques.

 

Selon Iveco, cette décision fait partie d’une stratégie d’économie circulaire qui suit le cadre 4R – Réparation, Remise à neuf, Réutilisation et Recyclage – pour augmenter la durée de vie des batteries tout en réduisant leur impact environnemental global.

 

BASF, qui a récemment inauguré le premier centre européen de production de matériaux et de recyclage de batteries à Schwarzheide, en Allemagne, organisera et gérera l’ensemble du processus de recyclage des batteries lithium-ion utilisées sur les fourgonnettes, bus et camions électriques du groupe Iveco.

 

L’accord comprend la collecte, l’emballage, le transport et le recyclage des batteries, dans différents pays européens, dont, entre autres, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

 

Après la collecte, BASF transformera mécaniquement les batteries en masse noire, à partir de laquelle les matières premières critiques – telles que le nickel, le cobalt et le lithium – pourront être extraites et récupérées pour être utilisées dans la fabrication de nouvelles batteries.

Quand Saint Nazaire électrifie son réseau

Quand Saint Nazaire électrifie son réseau

Saint-Nazaire agglomération, dans le cadre de son projet hélYce+, a retenu l’offre technique proposée à travers le groupement conjoint Iveco France (à travers sa marque Heuliez), ABB E-mobility/Dalkia Electrotechnics.

 

Cette offre comprend la fourniture complète du système de mobilité électrique, depuis l’étude et le dimensionnement, à la fourniture, l’installation et la mise en service des lignes, soit : les véhicules électriques, l’infrastructure de recharge au dépôt et aux terminus, la supervision et le système de charge intelligente.

 

Dans ce cadre, Iveco France assurera la fourniture de 40 autobus électriques articulés à haut niveau de service GX 437 ELEC Linium équipés d’un pantographe de charge ascendant ainsi qu’un service de maintenance pendant un an.

 

Leur mise en service s’effectuera en 2 phases avec une première livraison de 23 unités à partir de la mi-2025 puis 17 autres autobus à partir de mi-2027.

 

Ces véhicules pourront accueillir plus de 140 passagers à bord, dont 36 assis. Ils disposeront d’un système de rétrovision par caméra qui remplace les traditionnels rétroviseurs extérieurs et des nouveaux équipements ADAS en conformité avec les évolutions réglementaires GSR.

 

L’infrastructure de recharge sera déployée et maintenue par ABB E-mobility et Dalkia Electrotechnics. Celle-ci comprendra une dizaine de mâts de charge d’une puissance de 160 kW à 320 kW installés aux terminus des lignes pour la recharge rapide par opportunité, ainsi que l’équipement d’un nouveau dépôt de bus avec 40 dômes de recharge installés sur portique pour la recharge nocturne.

Les Bluebus bientôt de retour à Paris

Les Bluebus bientôt de retour à Paris

La RATP a annoncé le 22 janvier le retour sur les routes l’été prochain des Bluebus électriques. Pour mémoire, 149 IT3 de 12m avaient été retirés de la circulation au printemps 2022 à la suite de deux incendies nés au niveau des packs de batteries.

Toujours selon la RATP, ce sont donc 232 bus électriques, immobilisés depuis le 29 avril 2022, qui vont pouvoir être remis en service car, aux 149 véhicules évoqués précédemment s’ajoutent les véhicules qui restaient à réceptionner au moment des sinistres.

Concernant les incidents survenus en 2022, les conclusions de l’enquête du Bureau d’enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT), qui a produit une note d’information en juin dernier, et de l’industriel se recoupent. Selon ce dernier, « l’origine des courts-circuits serait liée « au positionnement défectueux de la feuille isolante en mylar placée entre 2 cellules adjacentes dans la batterie ».

Le rapport final du BEA-TT ne devrait toutefois être dévoilé qu’au premier semestre de cette année. En attendant, Bluebus devra indemniser la RATP.